Actualités

31 août 2017 – Synergie Québec maintenant en ligne!

Il nous fait plaisir de vous annoncer que la nouvelle version du site web synergiequebec.ca est maintenant en ligne!

Le nouveau site web permet de s’informer sur l’avancement des symbioses industrielles au Québec, de consulter des annonces de matières et de connaître les organisations participantes.

Nous vous invitons à le consulter régulièrement.

20 juin 2017 – Véritable succès pour le 1er atelier de maillage de Synergie Lanaudière

Le 14 juin dernier, dans le cadre du projet Synergie Lanaudière, se tenait le premier atelier de maillage visant à faciliter et à concrétiser les échanges de matières, de ressources et d’expertises entre les organisations de Lanaudière. Co-animé par IMG_0754Lanaudière Économique et le Centre de transfert technologique en écologie industriel (CTTEI), cet événement a mobilisé une vingtaine de représentants d’entreprises et d’institutions lanaudoises. Plusieurs synergies potentielles ont été identifiées et seront analysées au cours des prochaines semaines.

Par cette démarche, Lanaudière Économique souhaite soutenir les organisations de la région dans leur démarche de développement durable de façon à optimiser leur productivité et à augmenter leur rentabilité tout en contribuant à la mise en place d’une démarche d’économie circulaire dans Lanaudière.

Rappelons que le projet Synergie Lanaudière est rendu possible grâce à la contribution financière de Recyc Québec.

7 juin 2017 – 180 000 $ pour aider la région de Lanaudière à faire la transition vers une économie circulaire

Une aide financière de 180 000 $ à Lanaudière Économique, dont la mission est de répondre aux enjeux de développement économique local et de contribuer à la prospérité et au rayonnement de Lanaudière, a été annoncée par la société d’État RECYC-QUÉBEC. Cet argent permettra de soutenir le projet Synergie Lanaudière, qui vise à accompagner les industries, commerces et institutions (ICI) de la région dans la concrétisation de synergies de sous-produits afin de créer une symbiose industrielle territoriale. En appuyant ce projet, le gouvernement souhaite favoriser l’approche de l’économie circulaire et contribuer à aider les entreprises à réduire leur empreinte environnementale.

Concrètement, ce projet vise à amener une entreprise qui doit actuellement payer pour se départir d’un résidu à le transférer ou à le vendre à une entreprise qui a besoin de cette matière pour sa production. La symbiose qui en résulte constitue une solution en amont à la gestion intégrée des matières résiduelles à l’échelle régionale et permet d’augmenter la productivité des ressources en circulation sur le marché. La symbiose contribue également à réduire les gaz à effet de serre, en mettant en place localement des réseaux complémentaires et des circuits plus courts d’approvisionnement et de mise en valeur des matières résiduelles.

Grâce à ce soutien financier, Lanaudière Économique poursuivra l’identification et l’arrimage de synergies entre les entreprises de la région, sensibilisera davantage d’ICI aux bénéfices de l’économie circulaire et sera en mesure d’identifier des entreprises complémentaires qui bénéficieraient de s’implanter dans Lanaudière, considérant les gisements et les secteurs d’activités.

Rendu possible grâce au Fonds vert, dont les revenus sont principalement issus du marché du carbone, cet appui financier offert à Lanaudière Économique s’inscrit dans la Stratégie gouvernementale de développement durable 2015-2020. Il illustre également, de manière concrète, cette volonté gouvernementale de bâtir une économie verte, prospère et durable.

L’économie circulaire : moteur du développement durable

L’économie circulaire constitue un système de production, d’échange et de consommation visant à optimiser l’utilisation des ressources à toutes les étapes du cycle de vie d’un bien ou d’un service, dans une logique faisant appel au concept de circularité, tout en réduisant l’empreinte environnementale et en contribuant au bien-être des individus et des collectivités. Il implique de nouvelles pratiques fondées sur l’usage des biens plutôt que sur leur possession, et sur la réutilisation, le recyclage et la valorisation des produits et de leurs composantes.

Citations

« En tant que gouvernement, il nous tient à cœur de soutenir un projet comme celui-ci qui a aussi des retombées positives au chapitre de la réduction des gaz à effet de serre et favorise la modernisation de notre économie. Les ICI participant au projet sont des leaders dans leur communauté et ils sauront démontrer que le pouvoir de l’économie circulaire, c’est la force de son impact positif tant sur l’économie que sur la collectivité et l’environnement. »

David Heurtel, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques

« À titre de ministre responsable de la région de Lanaudière, je suis fière de voir naître une telle initiative qui démontre bien que l’on peut faire des choix engagés et verts tout en étant efficace et profitable comme organisation. Il s’agit d’une belle opportunité d’ouvrir la voie pour que l’écologie industrielle devienne une approche incontournable pour le développement économique de Lanaudière et du Québec.»

Lise Thériault, vice-première ministre et ministre responsable de la région de Lanaudière

« Les symbioses favorisent l’émergence d’une économie plus circulaire en allongeant le cycle de vie des ressources. En intégrant un système de gestion territoriale des matières résiduelles, elles permettent de gérer en amont les impacts et contribuent à réduire les gaz à effet de serre en favorisant les filières de proximité, les réseaux complémentaires et l’efficacité énergétique. En ce sens, le projet de Synergie Lanaudière s’inscrit en droite ligne avec la mission de RECYC-QUÉBEC. »

Dany Michaud, président-directeur général de RECYC-QUÉBEC

« Propulsé par Lanaudière Économique, Synergie Lanaudière est une initiative de développement économique qui vise à optimiser l’utilisation des ressources et à prolonger la durée de vie utile des matériaux sur le territoire. Par cette démarche, Lanaudière Économique souhaite soutenir les organisations de la région dans leur démarche de développement durable de façon à augmenter leur productivité et leur rentabilité tout en contribuant à faire de Lanaudière une vitrine en développement durable. »

Olivier Goyet, président délégué de Lanaudière Économique

Faits saillants 

  • 180 000 $ offert à Lanaudière Économique pour développer l’approche d’écologie industrielle dans le cadre de l’initiative Synergie Lanaudière.
  • Ce financement servira à favoriser un développement économique en créant des opportunités d’affaires à partir de résidus industriels.
  • Les objectifs de l’initiative Synergie Lanaudière sont notamment de sensibiliser et de favoriser la mise en œuvre de projets concrets auprès des d’entreprises de la région.
  • Au terme du projet, près de 250 ICI auront été rencontrées par Lanaudière Économique et ses partenaires afin de recueillir les données sur les matières premières et les matières résiduelles transigées par les organisations lanaudoises et ainsi, identifier et concrétiser les échanges de matières, d’énergie et d’expertise.
  • Ultimement, le but est de mettre un terme au gaspillage des ressources.

À propos de l’appel de propositions transition vers l’économie circulaire (APTEC)

L’appel de propositions Transition vers l’économie circulaire (APTEC) découle de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles, est géré par la société d’État RECYC-QUÉBEC et financé par l’entremise du Fonds vert. L’APTEC cible plus particulièrement un champ de l’économie circulaire, soit l’écologie industrielle et territoriale. L’objectif est de créer des synergies entre entreprises, c’est-à-dire des échanges, afin que la circulation des ressources passe d’un modèle linéaire à un modèle circulaire. Pour atteindre ce but, un soutien financier est apporté à des organismes bien positionnés pour déployer des ressources dédiées au réseautage et à la coordination d’une démarche d’économie circulaire sur leur territoire.

À propos de RECYC-QUÉBEC

Soucieuse de faire du Québec un modèle de gestion novatrice et durable des matières résiduelles pour une société sans gaspillage, RECYC-QUÉBEC est une société d’État créée en 1990 et qui a pour objectif de promouvoir, de développer et de favoriser la réduction, le réemploi, la récupération et le recyclage de contenants, d’emballages, de matières ou de produits ainsi que leur valorisation dans une perspective de conservation des ressources.

21 avril 2017 – Tournée régionale en efficacité énergétique

Vous êtes une entreprise de Lanaudière et vous souhaitez faire des économies, tout en réduisant votre consommation énergétique ?

Lanaudière Économique invite les entreprises de Lanaudière à recevoir la visite d’experts en efficacité énergétique afin de réaliser une évaluation de votre consommation énergétique et de vous accompagner pour l’identification et la mise en oeuvre de mesures de réduction. 

Cette initiative vise à permettre aux entreprises consommatrices d’énergie d’accéder aux techniques et aux technologies leur permettant de réduire leur consommation et leurs émissions de gaz à effet de serre.

Vous êtes intéressés à recevoir la visite d’un expert en efficacité énergétique, consultez l’Invitation-Tournée régionale-Évaluation efficacite energetique

8 juin 2016 – Économie numérique: Lanaudière Économique cité au plan d’action du gouvernement du Québec

Lanaudière Économique est heureux de vous annoncer que son projet Technologies numériques est souligné dans la stratégie numérique du gouvernement.

Plan d'action numérique
Source: Gouvernement du Québec, Plan d’action en économie numérique

Lire l'article

29 avril 2016 – Comment protéger mon entreprise contre le piratage informatique? Formation

Pourquoi se protéger contre le piratage informatique?

Formation comment protéger mon entreprise contre le piiratage informatique

Le piratage informatique, la fraude sur internet et l’espionnage industriel constituent des sources d’inquiétudes pour plusieurs chefs d’entreprise, avec raison. La cybercriminalité est en croissance partout dans le monde, et toutes les entreprises, qu’elles fassent du commerce en ligne ou non, peuvent être ciblées par les criminels à un moment ou à un autre.

Alors que l’utilisation d’Internet dans les processus d’affaires s’intensifie, la question de la sécurité s’avère essentielle pour vous protéger, mais aussi pour sécuriser les informations confidentielles de vos clients.

Comment se protéger contre le piratage informatique?

Cette formation de 3 heures a pour buts de comprendre le piratage informatique et la sécurité en ligne,  et de se doter d’outils de prévention et d’intervention.

Contenu de la formation

Formateur

M. François Harvey, propriétaire de l’entreprise Medsécure a accepté de donner cette formation. M. Harvey est un professionnel de la sécurité informatique très réputé. Depuis plus de quinze ans, il travaille à la fois sur la gestion d’incidents et  les architectures de sécurité, ainsi que  sur la réalisation d’audits et de tests d’intrusion applicatifs au sein de différentes organisations publiques et privées.  M. Harvey anime aussi des conférences et des formations sur le sujet de la sécurité de l’information, dont la conférence HackFest 2015, une rencontre annuelle des professionnels québécois de la sécurité informatique.

Première partie

Les risques et la cybercriminalité : que sont les logiciels malveillants, les arnaques, le vol d’identité et les intrusions informatiques.

Deuxième partie

Les mécanismes de protection (antivirus, sauvegardes, etc.)  et quelles sont les mesures de protection existantes, leurs fonctionnements et leurs nécessités.

Troisième partie

Comment évaluer votre sécurité actuelle et identifier les prochaines étapes nécessaires à la sécurité de votre entreprise.

OÙ?

Salle de conférence de Lanaudière Économique au 104, rue St-Jacques, Saint-Jacques J0K 2R0

QUAND?

Mardi le 17 mai, de 9 h 00 à midi

COÛT?

50$ par participant.

S’INSCRIRE

Veuillez remplir ce questionnaire  OU contacter Johanne Charpentier au 450-365-9218 poste 0

4 avril 2016 – Atelier d’initiation : Comment implanter un ERP pour améliorer la productivité de mon entreprise?

Formation comment implanter un ERPComment planifier l’implantation d’un système de planification des ressources d’une entreprise? L’implantation de ces systèmes, aussi connus sous l’acronyme ERP, doit être planifiée minutieusement afin de maximiser leur rendement.

Cette formation, offerte en collaboration avec le CEFRIO et le Centre Local de Développement Économique des Moulins (CLDEM), vise à vous aider à planifier l’implantation d’un système de planification des ressources (ERP) afin de mettre les chances de votre côté pour que cet investissement rapporte.

À la fin de la formation, vous serez en mesure de maîtriser les clés du succès pour bien implanter un ERP dans votre entreprise.

Par la suite, vous serez invités à participer au programme d’accélérateur technologique  du CEFRIO afin de mettre en marche votre projet. Un accompagnement personnalisé pourrait contribuer au succès de ce projet.

CONTENU DE L’ATELIER DE FORMATION

1. INTRODUCTION

  • Mot de bienvenue et présentation animateur et expert
  • Présentations des participants
  • Explications sur le déroulement de l’atelier de formation
  • MOT DE L’EXPERT : Contexte et statistiques clés

2. PARTAGE D’EXPÉRIENCE ET DIAGNOSTIC DES PARTICIPANTS

  • J’en suis où? Chacun complète individuellement la Boussole, un outil qui permet d’évaluer le niveau de préparation de votre entreprise pour l’implantation de technologies numériques
  • Feu de camp : bons coups/mauvais coups par table / présentation en plénière du meilleur coup
  • MOT DE L’EXPERT : Constats de la boussole et lien avec stratégie numérique d’entreprise

3. GUIDE POUR SÉLECTIONNER UN ERP

4. SE DOTER D’UNE FEUILLE DE ROUTE NUMÉRIQUE

  • Présentation des vidéos APN et Second
  • Présentation du Canevas de plan numérique
  • Travail en équipe sur le canevas d’APN ou Second / Présentation des résultats en plénière
  • MOT DE L’EXPERT : Arrimage valeur ajoutée, stratégie numérique et gouvernance?

PAUSE

4. SE PRÉPARER POUR PASSER À L’ACTION

  • Atelier «ancres et moteurs» sur un mini-cas de projet technologique
  • MOT DE L’EXPERT : Présentation des 6 clés
  • Lien avec les résultats de l’atelier
  • Présentation des vidéos de Cliche et de Meloche

5. CONCLUSION

  • Présentation des outils disponibles sur pmenumérique.ca
  • PME 2.0 phase 2 + références et ressources disponibles; formulaires d’évaluation
  • Question à la salle: Quelle est votre liste de «To do»? Votre prochaine étape?

 

QUAND?

L’atelier de formation se tiendra le 14 juin 2016, de 8 h 00 à midi.

OÙ?

Centre local de développement économique des Moulins

2500 Boulevard des Entreprises, Terrebonne, QC J6X 4J8

Carte:

PRIX?

Le prix de la formation est de 50$ par participant, taxes en sus. Une facture sera remise aux participants sur place.

COMMENT S’INSCRIRE?

Pour vous inscrire, vous pouvez:

  1. veuillez contacter Mme Johanne Charpentier par courriel à info@lanaudiere-economique.org ou par téléphone: 450-365-9218 OU
  2. Remplir ce formulaire en ligne en cliquant le lien

Cet événement est réalisé en collaboration avec

CEFRIO PME 2 point 0

Centre local de développement économique des Moulins

 

29 mars 2016 – Comprendre le SEO: comment optimiser votre site web pour une meilleure visibilité

Qu’est-ce que le SEO?

L’optimisation des moteurs de recherche (Search Engine Optimization- SEO) constitue l’une des tactiques que l’on doit absolument retrouver dans la stratégie de marketing numérique de votre entreprise. En gros, il s’agit de pratiques qui visent à améliorer l’indexation d’un site web dans les moteurs de recherche, dans celui de Google notamment.

Pourquoi ?

Internet figure désormais comme le principal outil de recherche d’informations des consommateurs. D’après les données de Internet Live Stats, le moteur de recherche de Google traite 40 000 requêtes chaque seconde. Ou 3,5 milliards par jour, si vous préférez.

Les consommateurs sont donc massivement présents sur Internet, mais que font-ils? Voici quelques données publiées par Valeria Landivar, coach et formatrice en médias sociaux:

  • Les recherches dans les moteurs de recherche génèrent 400% plus de trafic sur leur site web que les médias sociaux (ce qui ne signifie pas qu’il ne faut pas être présent dans les médias sociaux!)
  • 44% des achats en ligne débutent avec une requête dans un moteur de recherche
  • 70% des consommateurs cliquent les liens «naturels»plutôt que les publicités
  • 75% des consommateurs ne vont pas plus loin que la première page de résultats

Ceci témoigne de l’importance d’optimiser votre site web afin que vos consommateurs puissent vous trouver plus facilement grâce au référencement naturel. Voici quelques trucs à savoir pour améliorer votre indexation dans Google.

Affectez des titres de pages uniques

Lorsque vous créer votre site, assurez-vous d’utiliser la balise titre <TITLE>. Il s’agit de la balise qui donne un titre à votre page ou à votre article de blogue. Il ne faut donc pas la confondre avec les titres utilisés dans le contenu de votre page, qui correspondent aux balises d’en-tête ou header <H1>, <H2>, etc.

Limitez la longueur de votre titre à 60 caractères environ. Le choix du titre doit décrire votre entreprise clairement. Pour un blogue, chaque article doit présenter un titre unique (ne pas titrer toutes vos pages de la même façon) et doit décrire son contenu de façon concise.

Utilisez la balise meta description

La balise meta description est invisible sur votre site, mais peut être utilisée dans Google pour afficher un résumé du contenu de votre page. Notez bien que Google se réserve le droit de prendre une autre partie du contenu de votre page s’il juge que votre balise meta n’est pas pertinente.

Pour être pertinent, vous devez utiliser le mot-clé que l’on retrouve dans votre titre de page, dans les titres du contenu et dans le contenu lui-même. Rédigez votre meta description comme si vous deviez faire un pitch de vente: clair, court et utilisant le ou les bons mots-clés qui convaincront votre client de faire affaires avec vous.

Notez que la longueur limite de cette balise est de 160 caractères; c’est très court.

Utilisez des URL simples

La structure de vos URL (par exemple: www.lanaudiere-economique.org/technologies-numeriques) doit être simple à comprendre. Elle sera affichée dans le moteur de recherche et reprise par d’autres internautes, comme dans les médias sociaux. De plus, vous souhaitez qu’ils la partagent: facilitez-leur la vie!

À l’inverse, une structure complexe et difficile à retenir, comme www.lanaudiere-economique.org/page1/2782#&klm.htm, servirait mal vos consommateurs et serait probablement pénalisée dans l’indexation.

Facilitez la navigation de votre site

Google accorde une grande importance à la navigation sur votre site web, d’où l’importance de planifier son arborescence. Celle-ci doit être intuitive pour que l’internaute s’y retrouve facilement avec le moins de clics de souris possible.

Le Site Map constitue un élément important à considérer en SEO. Il s’agit d’une cartographie de votre site qui affiche sa structure complète. Google recommande fortement d’en créer deux: un pour lui via un fichier sitemap.xml, et l’autre, visible, pour les utilisateurs du site. Il est aussi recommandé de soumettre votre Site Map à Google via les Outils pour Webmasters de Google.

Google recommande également d’utiliser principalement du texte pour les éléments de navigation. Évitez le flash ainsi qu’une navigation basée uniquement sur les menus déroulants, des images ou des animations. Google arrive à détecter ces derniers, mais il favorise les liens textuels.

Enfin, proposez une page 404 (lien non trouvé) personnalisée qui redirige les visiteurs vers une page existante de votre site.

Rédigez un contenu de qualité

Pour Google, le contenu est roi. Il s’agit d’un élément crucial dans une stratégie d’optimisation du SEO. La logique est simple: si vous créer un contenu pertinent et de qualité, les visiteurs parleront de vous de la même façon que par le bouche-à-oreille, ce qui vous permettra de positionner avantageusement votre réputation, vos produits ou vos services.

Ainsi, il convient de rédiger des textes faciles à lire, uniques (évitez de proposer des copies d’autres articles) et qui visent vos visiteurs et non les moteurs de recherche en insérant trop de mots-clés. La densité recommandée d’un mot-clé est de 2,5%, c’est-à-dire qu’une page ne devrait pas afficher trop souvent le mot-clé uniquement pour des fins d’optimisation; Google pourrait vous pénaliser.

Optimisez vos images

Trop souvent, les images portent le nom tel que défini par l’appareil photo ou le téléphone (par exemple: image1.jpg). Nommez vos images selon le mot-clé relatif au contenu et remplissez l’attribut «ALT». Il s’agit d’une balise qui permet d’afficher un descriptif de l’image en cas où l’image ne puisse s’afficher. Puisque les images constituent un attrait important sur un site web, cette tactique revêt toutes son importance dans votre stratégie de SEO.

Assurez-vous que votre site soit configuré pour les mobiles

Depuis le printemps 2015, Google favorise les sites  configurés pour être lu sur un écran de téléphone mobile dans son indexation. En effet, les téléphones intelligents occupent une place de plus en plus importante dans la navigation sur Internet. Pour vérifier si votre site est optimisé pour la téléphonie mobile, faites le test de compatibilité.

Pour conclure, gardez à l’esprit que le référencement naturel prend du temps à s’établir. Planifiez votre stratégie d’optimisation, quitte à employer la publicité en ligne au début, mesurez vos résultats afin de corriger le tir au besoin. Enfin, soyez patients et disciplinés dans l’exécution de votre stratégie.

14 décembre 2015 – Le marketing numérique, un outil puissant pour les PME lanaudoises

Internet est devenu un canal de communication incontournable dans le design des stratégies de marketing, autant pour les entreprises B2B (commerce entre les entreprises) que B2C (commerce avec les consommateurs). Toutefois, certains chefs de PME hésitent à utiliser les outils de marketing numérique, parfois par manque de temps, mais surtout par manque de connaissances.

Démystifions le marketing sur Internet.

Qu’est-ce que le marketing numérique?

Le marketing numérique, ce sont toutes les activités réalisées par les entreprises sur Internet. Ceci comprend notamment les sites web, les blogues, les médias sociaux, la publicité en ligne et les infolettres. Compte tenu de la vitesse à laquelle Internet évolue, une définition du marketing numérique doit nécessaire être large et inclusive.

Pourquoi le marketing numérique?

Marketing numérique
Le marketing numérique: être présent pour ses clients

L’un des principes du marketing moderne consiste à être présent là où les clients sont le plus disposés à consommer, et à leur fournir le contenu qui répond à leurs attentes. Or, selon les récentes données publiées par le CEFRIO, on note que:

  • 70% des consommateurs adultes québécois effectuent une recherche sur Internet avant d’acheter un produit ou un service;
  • 50% des consommateurs adultes achètes de produits en ligne. Le marché québécois était estimé à 6,6 milliard de $ en 2014;
  • 23% des achats en ligne ont été effectués grâce à une recherche dans un moteur de recherche;
  • 5% des achats en ligne proviennent directement des médias sociaux.

Ainsi, les consommateurs québécois sont branchés sur Internet, ont déjà intégré dans leurs habitudes d’acheter en ligne, et désormais, leur processus de recherche d’information fait appel à la recherche et à la comparaison de produits en ligne. Sur Internet, dans les médias sociaux en particuliers, les consommateurs reproduisent le phénomène du bouche à oreille, mais à une plus grande échelle. Il est donc devenu essentiel pour les entreprises vendant aux particuliers d’être présents en ligne afin d’être trouvés.

La logique est la même pour les entreprises vendant à d’autres entreprises. Selon une enquête de Statistique Canada, on apprend qu’en 2013, 47% des entreprises canadiennes achetaient des produits ou des services en ligne. La valeur du marché est considérable: 136 milliards de dollars!

De plus, ces entreprises ont un comportement d’achat similaire à celui des consommateurs: ils effectuent des recherches en ligne, elles s’informent et prennent des décisions en fonction des informations obtenues. Dans ce cas également, votre entreprise doit être visible sur Internet pour être trouvée.

Pour être visible, il faut d’abord savoir ce que les consommateurs veulent. C’est l’étape de la réflexion stratégique.

Réflexion stratégique

Avant de se lancer dans l’acquisition d’outils de marketing numérique, il est essentiel de prendre un moment pour faire une réflexion ainsi qu’un plan de match:

  • Qui sont vos clients?
  • Quels sont leurs besoins?
  • Quels sont leurs comportements d’achat, notamment sur internet?
  • Quels sont vos avantages concurrentiels ou compétitifs?
  • Quels sont vos objectifs?

Cette réflexion vous permettra de cerner avec une meilleure précision les outils à utiliser pour rejoindre efficacement vos clients et, surtout, engager avec eux une conversation constructive qui vous permettra ultimement de générer des ventes.

Une fois que vous aurez identifié les besoins et les canaux de communication les plus efficaces pour rejoindre vos clients, il faut déterminer le contenu qui suscitera le plus d’engagement de leur part.

Le contenu, clé du marketing numérique

Créer du contenu pertinent constitue l’une des clés du marketing numérique. Les consommateurs qui effectuent des recherches sur Internet recherchent des informations pour répondre à un problème, pas des publicités.  Il est donc essentiel que le contenu que votre entreprise crée réponde à au moins un besoin du client.

Le site www.dompteur.com explique très bien à quoi sert le contenu dans une stratégie de marketing numérique:

Le marketing de contenu, c’est donc essayer de servir votre communauté de clients – actuels ou potentiels – d’abord, en partageant des informations, des idées et des expériences, sans demander directement quoi que ce soit en retour. Le marketing de contenu, ce n’est donc pas un argumentaire de vente, mais le moyen de développer une relation.

 

En offrant des contenus utiles et pertinents à vos prospects, en répondant à leurs interrogations au moment opportun, en donnant des solutions à leurs problèmes, vous leur offrez la possibilité de prendre une décision d’achat éclairée. Mieux, vous leur facilitez la vie. S’ils deviennent vos clients, ce n’est pas parce que vous les avez charmé. C’est parce que vous aurez gagné leur confiance. Vous n’êtes plus alors en mode séduction, vous visez le long terme.

L’idée derrière la création de contenu est simple: il s’agit d’établir votre crédibilité dans votre domaine d’expertise. En d’autre mots, il s’agit de créer votre marque de commerce. Ainsi, les consommateurs qui ne vous connaissent pas pourront vous découvrir, débuter une relation de confiance avec votre marque, et ultimement, cette relation pourra aboutir à une vente.

Auprès de clients, le contenu que vous créez consolidera votre positionnement, facilitant ainsi leur fidélisation.

Quelques outils de marketing numérique

Technologies numériquesBlogue ou site web?

Un blogue est un site web en soi. La différence avec le site réside dans son dynamisme: alors que le site web est peu interactif, le blogue est conçu pour que votre entreprise y publie des contenus, que ce soit des articles, des vidéos ou des infographies. Il s’agit du point central de votre stratégie de marketing numérique

Boutique en ligne

La boutique en ligne sert à vendre vos produits sur Internet. En quelque sorte, elle complète votre stratégie de «place» de votre plan marketing en rejoignant les clientèles qui préfèrent effectuer leurs achats en ligne.

Médias sociaux

Les consommateurs sont très présents dans les médias sociaux, surtout sur Facebook et Youtube. Il en existe un grand nombre et chacun des médias sociaux joue un rôle intéressant. Leur bonne utilisation repose sur la réflexion stratégique que vous aurez faite.

Infolettres

Les infolettres (newsletter) constituent un outil à privilégier dans vos stratégies. Vos clients, en vous donnant leur courriel, vous donnent la permission de leur envoyer des informations pertinentes. Souvent, l’infolettre est réalisée à partir de votre site web et elle atterrit directement chez vos clients, ce que les médias sociaux ne réussissent pas à réaliser aussi directement.

Publicité en ligne

Google AdWords et Facebook proposent des outils pour faire connaître votre entreprise qui fonctionnent très bien, en ce sens que leurs outils permettent de diffuser vos publicités en rejoignant vos clients-cibles avec une grande précision et à un coût nettement moindre que dans les médias traditionnels. La publicité peut servir à attirer des consommateurs sur votre site web et à les mettre en interaction avec le contenu.

En résumé, le pilier central d’une bonne stratégie de marketing numérique est constitué de vos clients. Dans le monde actuel, les entreprises qui se démarquent auprès de leur clientèles sont celles qui ont su établir un positionnement fort de leur marque de commerce dans les canaux où leurs consommateurs sont les plus réceptifs: les outils de marketing numérique.

9 décembre 2015 – Communiquer efficacement en transfert d’entreprise: 4 trucs pratiques

En 2014, Agri-Réseau publiait un dossier sur l’importance de communiquer efficacement lors d’un transfert d’entreprise familiale. La communication constitue effectivement l’un des outils à privilégier en transfert d’entreprises, car elle permet d’éviter, voire de désamorcer, des conflits entre partenaires d’affaires. En fait, elle favorise un meilleur contrôle de la charge émotive responsable des non-dits et des paroles qui peuvent parfois dépasser notre pensée.

Voici 4 trucs pour vous aider à communiquer efficacement.

1. Utiliser un vocabulaire commun

4 outils pour communiquer effcacementEn transfert, l’une des premières choses à faire consiste à s’assurer que le vocabulaire utilisé est compris de la même façon par tous. Par exemple, les concepts d’équité et d’égalité s’avèrent similaires, mais ne désignent pas la même réalité. Il en va de même avec d’autres concepts comme la rentabilité d’une entreprise, les ventes et les profits.

Pour éviter la confusion, il est recommandé de faire un exercice de vocabulaire partagé des concepts-clés. Comme on ne peut penser à tout, il peut s’avérer nécessaire de refaire cet exercice au cours du processus de transfert.

2. Communiquer avec des signaux forts

Utilisez-vous des canaux de communication à signaux forts ou à signaux faibles? Un canal à signal fort est constitué à la fois du message signifié, comme la parole ou une lettre, en plus du langage non-verbal de la personne: semble-t-elle en colère? réjouie? Le visage et les yeux en disent long sur l’état d’âme d’une personne. En portant attention au non-verbal, il est plus facile de déterminer la cohérence entre le message reçu et l’intention exprimée par l’émetteur. Il en va de même de l’interlocuteur: une fois qu’il a reçu le message, le non-verbal exprime immédiatement les émotions qui ont été sollicitées par le message.

Un canal de communication à signal faible ne comporte qu’une de ces composantes, le message le plus souvent. Il est donc plus difficile de décoder l’intention derrière le message.

De nos jours, les moyens de communication mis à notre disposition se sont multipliés grâce à la technologie: courriels, médias sociaux et textos sont devenus monnaie courante pour communiquer. Ils sont toutefois des canaux de communication à signaux faibles. Combien de fois nous demandons-nous si nous comprenons le message correctement quand nous recevons un texto? Y a-t-il un sous-entendu? Si l’on se pose la question, c’est que le signal n’était pas suffisamment fort pour qu’il puisse être entièrement décodé, ce qui peut mener à des malentendus.

Un message vidéo, une conversation face à face, en revanche, constitue une forme de communication à signaux forts: l’ambiguïté est réduite par le fait que nous pouvons décoder le non-verbal de l’autre. Pour désamorcer des tensions, régler une situation ou encore construire un esprit d’équipe, mieux vaut utiliser les moyens de communication à signaux forts.

Quand communiquer par courriels et textos?

Les textos et les courriels ont leur place en communication, aucun doute là-dessus. Ils atteignent leur plein potentiel lorsqu’ils fournissent un contenu informatif, comme par exemple un compte-rendu, un mémorandum ou pour communiquer des tâches.

Exemple de bon message à signal faible:

Salut,

J’ai reçu un appel du bureau chef ce matin. On nous donne le feu vert pour démarrer le projet. Nous devons cependant leur envoyer nos prévisions de revenus et de dépenses pour le mois prochain. Peux-tu me les envoyer avant 15 h 00 aujourd’hui?

Ce message met l’interlocuteur en contexte et précise ce qui est demandé dans le temps. Le message se termine par une demande de rétroaction, ce qui permet à l’émetteur de savoir si le message a été reçu.

3. Communiquer en mobilisant l’autre

Lors du brunch annuel en transfert d’entreprises, Brigitte Morel, conférencière invitée, a discuté des pensées qui paralysent l’action, qui la freine et qui la dynamise. Ceci nous a inspiré. On peut paralyser, freiner ou engager une autre personne selon le vocabulaire que nous utilisons.

En effet, le choix des mots, le ton et le non-verbal peuvent paralyser une personne, la ralentir ou l’engager. Dans un contexte de transfert, le changement occasionné est souvent lui-même perçu comme paralysant autant dans une famille que chez les employés. Pour éviter de créer inutilement davantage de résistance au changement, mieux vaut communiquer les messages grâce à un vocabulaire qui mobilise et dynamise une équipe.

Exemple de message utilisant un vocabulaire paralysant:

L’entreprise connaît une mauvaise situation. Tous les actionnaires doivent ré-injecter des fonds, sinon les avocats seront chargés de l’affaire.

Exemple de message utilisant un vocabulaire qui freine:

L’entreprise connaît une mauvaise situation. Les actionnaires doivent ré-injecter des fonds, sinon on fait faillite.

Exemple de message utilisant un vocabulaire qui mobilise:

L’entreprise connaît une mauvaise situation. Nous comptons sur nos actionnaires pour mettre l’épaule à la roue en ré-injectant de nouveaux fonds, ce qui va nous permettre de passer au travers. Nous avons confiance en vous.

4. Utiliser une communication affirmative

Communiquer de façon affirmative nécessite que l’on établisse au préalable une relation de confiance avec l’interlocuteur. Pour ce faire, il faut garder en mémoire que si l’on a le droit de critiquer ce qui est négatif, on a aussi le devoir de souligner ce qui est positif. Il ne faut jamais sous-estimer l’impact sur l’estime de soi d’une critique négative, d’où l’importance du ratio 9:1. Il s’agit d’une règle du pouce qui veut que chaque commentaire négatif doit être compensé par 9 commentaires positifs pour établir cette confiance et pour qu’avec le temps, la critique soit mieux acceptée par une personne.

Une fois la relation de confiance établie, il faut utiliser 6 clés pour communiquer efficacement en transfert:

  1. Être cohérent: la meilleure image que l’on puisse utiliser est celle de l’expression il faut que les bottines suivent les babines: le message exprimé doit correspondre à ce que la personne pense réellement. Autrement, l’interlocuteur ressentira de la méfiance et la communication sera brisée.
  2. Être descriptif et non évaluateur: il s’agit ici de pouvoir faire la différence entre décrire une situation de façon objective et mettre une personne sur la défensive par un jugement. Le truc consiste à décrire de façon neutre une situation et de suggérer des alternatives acceptables. Si l’on juge ou l’on blâme l’autre, il est certain que la personne se campera dans des positions ou se cachera derrière des règlements pour ne pas se sentir attaquée. C’est dans cette situation que les tensions augmentent et que l’on bloque les issues permettant une sortie de crise.
  3. Orienter le message sur la situation et non sur la personne: il ne s’agit pas de modifier une personne, mais de changer un comportement. La personne ne doit pas être le problème, mais la solution à un problème.
  4. Identifier un problème de façon spécifique: en transfert, il est important d’adresser le problème de façon spécifique et non de manière globale. Il est plus facile de trouver des issues si le problème est circonscrit dans le temps et dans l’espace que de façon floue et abstraite. Il faut absolument éviter les mots toujours et jamais. Ils dirigent la conversation vers des absolus et poussent vers l’extrême. Or, aucune solution ne se situe dans les extrêmes.
  5. Parler au JE: les interlocuteurs doivent assumer la responsabilité de leurs opinions, ce qui implique qu’ils doivent adresser une situation en exprimant comment ils se sentent et comment ils analysent le problème. Ceci permet de projeter une image de confiance en soi et de renforcer le lien de confiance, puisque l’interlocuteur percevra de la congruence dans la conversation.
  6. Demander une rétroaction: il est essentiel pour communiquer efficacement de demander à l’autre ce qu’il a compris. Cela implique davantage que de demander «As-tu compris?». Une formulation adéquate serait plutôt: «Qu’as-tu compris?» car elle permet de valider la compréhension de l’interlocuteur et de modifier une explication au besoin.

En somme, communiquer est un art qui s’apprend avec le temps. Cet apprentissage doit aussi inclure un élément crucial pour que la communication existe: l‘écoute. De part et d’autre, il faut faire preuve d’écoute, sinon il est impossible d’instaurer un dialogue. Faire preuve d’écoute signifie également de laisser une chance à la conciliation, lorsque la situation est tendue, en faisant un effort supplémentaire pour préserver l’harmonie.

29 octobre 2015 – Symbiose industrielle: Lanaudière mise en valeur lors d’un colloque

Le 7 octobre dernier, la communauté Synergie Québec a profité du Colloque de gestion des matières résiduelles 2015, organisé par Réseau Environnement, pour présenter trois cas de symbiose industrielle en action au Québec. Plus de 200 acteurs de la gestion des matières résiduelles étaient présents, tant du secteur fédéral, provincial, municipal, régional, communautaire, en développement économique, que des consultants et des recycleurs.

Ce panel, regroupant différents intervenants des démarches de symbiose industrielle québécoises accompagnées par le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTÉI), a permis de voir comment la symbiose industrielle permet concrètement d’optimiser le tissu industriel et de bâtir une économie plus circulaire.

Les animatrices-animateurs des symbioses Oriana Familiar, conseillère en développement durable, du CLD de Brome-Missisquoi, Édith Tessier Roy, conseillère en développement durable, de Lanaudière Économique et David Verville, de la symbiose du Parc industriel et portuaire de Bécancour ont partagé leur expérience et leurs résultats. Jennifer Pinna, chef de projets Symbiose industrielle au CTTÉI, a également présenté les grandes lignes de ce modèle de développement économique et territorial en soulevant les freins et des solutions à son déploiement. Faire des résidus des uns, des matières premières pour les autres, oui, c’est possible! Et rentable.

SYMBIOSE INDUSTRIELLE?

Une symbiose est un réseau d’entreprises et de collectivités maillées entre elles par des échanges de matières résiduelles, d’eau, d’énergie et de ressources matérielles, humaines et techniques; des synergies. En allongeant le cycle de vie des ressources selon la hiérarchie des 3RV (Réduction, Réemploi, Recyclage/Compostage, Valorisation), les démarches de symbiose industrielle bâtissent concrètement une économie plus circulaire, des circuits plus courts et basés sur des retombées territoriales.

DES PROJETS UNIQUES ET RICHES

Chacun des intervenants a témoigné de ses enjeux et de son rôle dans les projets. Pour les porteurs de projet, l’attractivité et le développement local durable sont au centre des préoccupations. Pour les animateurs, innover, créer des opportunités d’affaires et faciliter la mise en place des synergies entre entreprises forment le cœur du travail.

Pour les entreprises participantes, la réduction du gaspillage, l’approvisionnement alternatif en matières secondaires et la réduction des coûts de gestion des matières résiduelles sont les attentes les plus courantes.

Parce que le succès de ces projets repose fortement sur l’implication du milieu et sur le développement de services de proximité permettant de « boucler les flux », ils participent, progressivement, à une dynamique d’économie circulaire.

DES EXEMPLES DE SYNERGIES?

Dans Lanaudière, une entreprise du secteur du plastique s’approvisionne en matières secondaires et réduit ses achats de matières premières vierges. Une autre cherche à réduire ses déchets en sensibilisant ses fournisseurs à récupérer les chutes post-industrielles.

À Bécancour, des synergies d’échanges de matières ont motivé l’installation de multinationales. Le parc cherche plus de résilience dans la diversité des entreprises, un aspect mis à profit par la recherche d’entreprises complémentaires. Dans Brome-Missisquoi, la symbiose donne lieu à des échanges surprenants entre le secteur industriel et agricole.

D’autres entreprises partagent des expertises de pointe afin d’améliorer de part et d’autre leur qualité de production.

COMMUNAUTÉ SYNERGIE QUÉBEC

Animée par le CTTÉI, la communauté de pratiques Synergie Québec mise sur un espace de travail collaboratif permettant de co-créer des outils et d’expérimenter des approches nouvelles en gestion des matières résiduelles sur les territoires et dans les entreprises. Elle facilite la circulation de l’information et le transfert entre le centre de recherche, l’animateur, son réseau et les entreprises. C’est un levier concret de l’écotransition.

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26 octobre 2015 – Comment évaluer la juste valeur marchande d’une entreprise?

«Combien mon entreprise vaut-elle»?, se demandent plusieurs chef d’entreprise au moment de prendre la décision de la vendre. Malheureusement, plusieurs d’entre eux évaluent cette valeur sur des bases émotionnelles et non rationnelles: la plupart y ont travaillé plus de 72 heures par semaine sans prendre de vacances. «Pour ça elle vaut cher, non ?», nous dit-on.

Pas nécessairement. Plusieurs entrepreneurs ont été déçus d’apprendre que leur entreprise vaut moins cher que ce qu’ils pensaient.

Personnes évaluant des données sur un graphique
Comment évaluer la valeur de votre entreprise?

L’évaluation de la valeur d’une entreprise, appelée juste valeur marchande, est une analyse rigoureuse de votre entreprise. Elle donne un aperçu juste et rationnel de sa valeur et son calcul s’avère complexe. Démystifions ce sujet.

Définition de la juste valeur marchande

La juste valeur marchande n’est pas définit dans les lois fiscales canadiennes et québécoises. Toutefois, l’Agence du Revenu du Canada fournit cette définition:

«La juste valeur marchande est le prix le plus élevé, exprimé en dollars, qui puisse être obtenu sur un marché ouvert qui n’est soumis à aucune restriction, lorsque les parties à la transaction sont bien informées, qu’elles agissent avec prudence, qu’elles n’ont aucun lien de dépendance entre elles et que ni l’un ni l’autre n’est forcée de quelque manière de conclure la transaction.»

En terme simple, la valeur de votre entreprise correspond à celle qu’un acheteur est prêt à payer sans qu’il y soit contraint et qu’il possède toutes les informations nécessaires pour prendre une décision éclairée. Il n’existe pas de barème fixé par le gouvernement, comme plusieurs nous le demande.

S’il n’existe pas de barème, il existe des méthodes pour évaluer la valeur de votre entreprise, cependant.

Comment évaluer la juste valeur de votre entreprise?

L’évaluation de la valeur d’une entreprise n’est pas une science, puisse qu’elle repose sur des informations factuelles à un moment précis de la vie de l’entreprise, ainsi que sur des interprétations. C’est une tâche complexe qu’il vaut mieux confier à un comptable agréé ou à un expert en évaluation.

Gardons en têtes trois principes fondamentaux pour établir la valeur:

  • elle correspond à ce que l’acheteur est prêt à payer
  • elle repose sur ce que valent les flux de trésorerie futurs
  • elle repose sur la valeur des actifs matériels

Les évaluateurs utilisent principalement trois méthodes:

  • Par l’actif
  • Par le rendement
  • Par le marché

 Méthode par l’actif

Selon le site Entreprises Canada, il s’agit de la même méthode qui est utilisée lors de la dissolution d’une entreprise. La logique est la suivante: combien donneraient vos créanciers pour liquider vos actifs? En somme, il s’agit de déduire vos dettes de vos actifs (équipements, bâtisse, etc.) pour établir la valeur nette de l’entreprise:

Pour établir la valeur de liquidation, on attribue des valeurs dérisoires à tous les éléments d’actif et on comptabilise toutes les dettes à leur valeur comptable. La plupart des biens, lors de ventes forcées, sont vendus à escompte par rapport à leur juste valeur marchande. La différence entre la valeur dérisoire attribuée à l’actif et la valeur réelle ou comptable du passif constitue la valeur de liquidation.

Méthode par le rendement

Cette méthode actualise, c’est-à-dire qu’elle ramène à une même base, les flux financiers actuels et futurs, sans quoi ils ne pourraient pas être comparés. Cette méthode permet donc d’évaluer les revenus futurs de l’entreprise et de calculer leur rendement. On attribue ensuite un multiplicateur: plus le risque est élevé, plus le multiplicateur est bas. Il s’agit d’une méthode fréquemment utilisée, car elle s’avère assez précise.

Méthode par le marché

Cette méthode est dite de la «règle du pouce». Moins précise, elle donne une idée générale qui permet de pousser l’investigation plus loin ou non. Le calcul se fonde sur des entreprises comparables, et de multiplier les bénéfices avant impôt et amortissement (BAIIA) par une valeur, ce qui donne la valeur de l’entreprise. La fourchette de prix peut donc s’avérer très large. Attention avec cette méthode!

Combien vaut votre entreprise?

Pour conclure, combien peut valoir votre entreprise? En définitive, elle vaut ce qu’un acheteur est prêt à payer. Plusieurs éléments peuvent contribuer à créer de la valeur pour un acheteur: un marché en croissance, un produit unique ou qui a peu de concurrence, des revenus récurrents, une image de marque forte ou encore des revenus qui ne dépendent pas de la personnalité du propriétaire (les clients font affaires avec l’entreprise et non avec son propriétaire).

Pouvez-vous identifier quelles sont les sources de création et de destruction de valeur dans votre entreprise? Ce sera le sujet de notre prochain article.

15 octobre 2015 – Harmonie familiale dans le transfert d’entreprise: équité ou égalité ?

Lors de nos interventions dans des entreprises familiales, l’une des principales préoccupations des parents et des enfants consiste à maintenir l’harmonie familiale.

Harmonie familiale: équité ou égalité?
Harmonie familiale: équité ou égalité?

L’un des piliers de cette harmonie consiste à trouver un bon équilibre entre ÉGALITÉ et ÉQUITÉ. Ces termes sont souvent utilisés comme des synonymes. Or, ils ne signifient pas la même chose, ce qui crée de la confusion dans les discussions. Ceci explique pourquoi nous faisons toujours un petit exercice de vocabulaire partagé afin que les vraies définitions soient bien comprises.

Pour illustrer la différence entre les deux concepts, prenons le cas d’une entreprise familiale comprenant trois enfants, et seulement l’un d’eux travaille dans l’entreprise.

Égalité

L’égalité réfère à offrir la même part du gâteau à chacun. Dans ce cas-ci, les enfants obtiennent le même nombre d’actions de l’entreprise, peu importe s’ils y travaillent ou non. L’égalité peut être un bon principe lorsque tous les enfants sont employés et actionnaires. Dans le cas contraire, des tensions risquent de survenir.

Dans notre exemple, c’est exactement le cas. Un seul des enfants travaille dans l’entreprise. Dans un cas d’égalité, les trois enfants obtiennent 33,3% des actions de l’entreprise, peu importe leur rôle. Et ils perçoivent 33,3% des dividendes, peu importe l’effort consenti dans l’entreprise.

Le risque ici serait que l’enfant employé dans l’entreprise soit le seul à avoir à coeur le développement de celle-ci alors qu’il ne contrôle que le tiers de celle-ci. Les autres voudront-ils prendre le temps de participer aux rencontres nécessaires pour planifier les stratégies de l’entreprise? Pourtant, ils auront eux aussi le droit d’obtenir leurs parts des bénéfices de l’entreprise sans y avoir mis le temps. Il se pourrait que des tensions se créent entre les enfants à ce sujet, car la situation  paraîtrait INÉQUITABLE.

Équité

Il est plus difficile de définir l’équité. C’est une notion très subjective, proche de l’égalité, qui se mesure fréquemment en faisant des comparaisons.

Dans un transfert d’entreprise familiale, l’équité s’exprime souvent en comparant l’implication des enfants dans l’entreprise et repose sur les valeurs familiales dominantes. Par exemple, certaines familles privilégient l’égalité et vont donner davantage à une enfant détenant moins de ressources, car on veut que les enfants aient un niveau de vie similaire. Ailleurs, l’équité est atteinte lorsque chacun reçoit une part égale aux autres, peu importe leur niveau d’implication.

Dans d’autres familles, on valorise l’implication. Ici, l’enfant qui contribue le plus à l’entreprise reçoit davantage que les autres. Ailleurs, ce sera l’enfant qui démontre le plus d’appétit pour l’entreprise, soit en parlant plus fort que les autres ou en faisant davantage valoir son point de vue, qui pourra détenir davantage que les autres.

Posez-vous les questions suivantes:

  1. Quelles sont les valeurs dominantes de ma famille?
  2. En considérant ces valeurs, qu’est-ce qui compte le plus: que tous les enfants se partagent un montant égal, que celui qui s’implique le plus dans l’entreprise reçoive le plus d’actions, ou que celui qui fait davantage valoir ses positions mérite davantage d’être récompensé?

Pour conclure, retenez ceci: votre définition de l’équité familiale vous appartient. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaise définitions. Le truc, c’est qu’elle soit fondée sur les valeurs fondamentales de votre famille, comprises et acceptées de tous et de toutes.

30 septembre 2015 – Quelles sont les sources de financement pour la relève de mon entreprise?

Le financement de l’acquisition de l’entreprise constitue l’une des principales préoccupations des chefs d’entreprises et de leur relève. C’est normal: dans bien des cas, le transfert de l’entreprise constitue le principal fonds de retraite du chef de l’entreprise, et le montant à payer est élevé, parfois vu comme inaccessible par les relèves.

Quelles sont les sources de financement pour la relève?
Quelles sont les sources de financement pour la relève?

Nous avons abordé ici les enjeux du financement d’entreprise avec Monsieur Denis Dechênes, directeur principal pour le marché des moyennes entreprises chez Desjardins Entreprises, à Joliette. Voici maintenant quelques-unes des sources de financement qui peuvent vous aider dans votre projet.

Les emprunts bancaires

Les emprunts bancaires ont souvent mauvaise presse auprès de la relève. Dans bien des cas, on essaie d’éviter à tout prix d’avoir des obligations de remboursement.

Pourtant, les emprunts bancaires, quand ils sont bien utilisés, peuvent créer un effet levier intéressant pour créer de la valeur dans votre future entreprise. Il est cependant crucial que vous prépariez un plan d’affaires avec des scénarios de financement pour vérifier quels seront les impacts financiers de l’emprunt, notamment. Les conseillers du service de développement économique de votre MRC, de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) de votre MRC, ou encore votre comptable constituent des ressources fort utiles pour scénariser la reprise de votre future entreprise.

Les aides régionales

Parlant des services de développement économique de votre MRC ainsi que des SADC, ils détiennent également des fonds pour vous aider à compléter le montage financier. Certains prennent des garanties, d’autres non, ce qui facilite souvent l’obtention d’un emprunt auprès d’une institution financière.

Vous êtes une femme? La région de Lanaudière compte également sur Femmessor Lanaudière. Cette organisation dispose d’un fonds d’investissement qui peut servir à compléter un financement bancaire, à la différence que ce fonds-ci est dédié exclusivement aux femmes.

Pour obtenir les coordonnées de ces organisations, veuillez consulter la page de nos partenaires.

Les aides gouvernementales

Développement économique Canada (DÉC)

Développement Économique Canada pour les régions du Québec (DÉC) propose des contributions financières remboursables (un emprunt) ou non remboursables pour votre projet de relève. Pour vérifier si votre entreprise ainsi que votre projet sont admissibles, communiquez avec le bureau d’affaires de Trois-Rivières au 1-800-567-8637.

Emploi Québec

Emploi Québec peut contribuer financièrement, dans certains cas, pour défrayer une partie des honoraires de consultants pour la réalisation de mandat en ce qui touche aux aspects du développement organisationnel de l’entreprise en situation de transfert. Pour vérifier si votre entreprise ainsi que votre projet sont admissibles, communiquez avec le Centre Local d’Emploi (CLE) de votre MRC.

Banque de développement du Canada (BDC)

La Banque de développement du Canada (BDC)  offre des prêts commerciaux avec ou sans garantie, pouvant couvrir un large éventail de besoins en financement. Pour contacter un conseiller, veuillez consulter leur site.

Investissement Québec

Investissement Québec offre également des prêts commerciaux pouvant couvrir un large éventail de besoins en financement. Pour contacter un conseiller d’Investissement Québec, veuillez consulter leur site web.

Les mises de fonds

Épargne

Les mises de fonds sont-elles nécessaires dans un montage financier? Oui, elles le sont. Les institutions financières exigent souvent une mise de fonds couvrant entre 20% et 50%, selon le marché.

Où trouver cette mise de fonds? Elle peut provenir de votre épargne personnelle, de vos amis ou encore de votre famille. Les transferts d’actifs (quand une personne donne ses outils ou ses équipements à la compagnie à acquérir) sont aussi parfois considérés comme une mise de fond, sous certaines conditions.

Balance de vente

Vous pouvez également vous entendre avec le chef de l’entreprise pour une balance de vente, c’est-à-dire un montant qui sera financé par le vendeur et que la relève remboursera selon les modalités qui seront fixées.

Le sociofinancement ou financement participatif

Aussi connu sous le nom de crowdfunding, le sociofinancement demeure marginal au Québec, bien que le mouvement prenne de l’ampleur. Il s’agit de demander à des gens de participer au financement de l’entreprise sous forme de dons, donc sans acquérir d’actions dans l’entreprise. Cette forme de mise de fonds constitue une avenue à explorer dans le montage financier d’un dossier de relève.

Cette pratique s’avère légale, sous certaines conditions. D’ailleurs, au printemps dernier, de nouvelles règles ont été adoptées pour encadrer cette pratique. Voici le guide fournit par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) pour y voir clair. 

Le capital de risque et le capital d’investissement

Lorsque l’on parle de capital de risque et d’investissement, il ne s’agit plus nécessairement de prêts, mais d’investissement. En contrepartie de ce dernier, l’entreprise remet des actions.

Pouvez-vous distinguer le capital de risque du capital d’investissement?

Capital de risque

Génération inc. propose une distinction éclairante de ces deux concepts. En gros, le capital de risque réfère surtout aux entreprises en démarrage, surtout dans le secteur des technologies. On les voit rarement dans des projets de transfert.

L’idée consiste à prendre une participation dans l’entreprise (donc acquérir des actions) pour la propulser en croissance rapidement et générer un fort rendement. Ainsi, elle reçoit un rendement sur son investissement. Ce n’est pas un don, ni une subvention: les sociétés de capital de risque investissent en général pour un période maximale de 5 ans. On vous demandera quelle est votre stratégie de sortie, c’est-à-dire comment allez-vous rembourser l’investissement à l’échéance de l’entente.

Capital d’investissement

Quant au capital d’investissement, les investisseurs recherchent des entreprises établies qui réalisent des profits. Les projets de transfert d’entreprises intéressent donc davantage ces investisseurs.

Il existe plusieurs sources de capitaux d’investissements. Avant de vous lancer dans cette démarche, consultez votre CLD, votre SADC ou encore votre comptable pour bien évaluer la situation et pour préparer votre dossier.

Pour les entreprises agricoles

La relève des entreprises agricoles peut bénéficier d’une contribution non remboursable pour l’acquisition d’une ferme. La Financière Agricole met à la disposition de la relève une subvention à l’établissement pouvant aller jusqu’à 50 000$. Pour en connaître les détails et vérifier l’admissibilité de la relève, contactez l’un des conseillers.

Financement Agricole Canada, pour sa part, propose à la relève des prêts d’un maximum de 500 000$ pour l’acquisition, l’exploitation, et l’agrandissement d’une entreprise agricole. Pour en connaître les détails et vérifier l’admissibilité de la relève, contactez l’un des conseillers.

 

15 septembre 2015 – Dévoilement d’une entreprise proactive en développement durable

Revetement illusion-Mme Gariepy et M. Horvath

Saint-Jacques, le 8 septembre 2015 –  L’entreprise Revêtements Illusion s’illustre par sa démarche en développement durable. Accompagnée par Lanaudière Économique, dans le cadre de son service-conseil en développement durable, de nombreuses actions ont été mises en œuvre et ont permis à Revêtements Illusion de réaliser des retombées positives au sein des trois piliers du développement durable : environnemental, social et économique.

Revêtements Illusion, une entreprise de Terrebonne, se spécialise dans la finition, par poudrage électrostatique, de composantes architecturales et pièces métalliques sur mesure. Concrètement, l’entreprise a pris un virage en développement durable afin de compléter sa mission qui intégrait déjà des aspects de réduction des impacts environnementaux, notamment via l’usage d’une peinture en poudre qui ne contient aucun solvant, qui libère une quantité négligeable de composés organiques volatils (COV) lors de la cuisson et qui permet une meilleure longévité des pièces peintes. Dans une optique écoresponsable, des produits durables sont privilégiés afin de léguer une empreinte minime pour les générations futures.

« La conseillère en développement durable de Lanaudière Économique nous a donné le soutien nécessaire afin de faire un pas de géant en développement durable dans notre entreprise. Nous sommes très heureux de ce virage et nous allons continuer d’aller de l’avant en intégrant de nouvelles actions chaque année » souligne Mme Katty Gariepy, Présidente de Revêtements Illusion. « Pour un succès à tous les niveaux, les employés sont informés des changements réalisés et nous consultons désormais les clients sur leur connaissance envers notre engagement en développement durable » souligne-t-elle.

Le déménagement de l’entreprise a été une opportunité inouïe d’effectuer une avancée notable pour l’atteinte de ses objectifs de développement durable notamment en intégrant un système de chauffage ainsi que des fours de cuisson utilisant le gaz naturel comme énergie. La vaisselle lavable ainsi que les linges à vaisselle en tissu ont remplacé l’usage de vaisselle jetable et de serviettes en papier dans l’espace cuisine pour les employés. Des plantes, ayant des propriétés dépolluantes, ont été disposées dans les nouveaux espaces de bureau. L’entente avec l’entreprise réalisant la collecte des matières résiduelles a été modifiée dans le but d’obtenir un conteneur pour les matières recyclables adapté au volume réel de matières recyclables générées. « Désormais, près de 75% des matières résiduelles générées chez Revêtements Illusion, se retrouvent à la récupération » précise M. Attila Horvath, Vice-Président, fondateur de l’entreprise. Tous les produits de nettoyage sont des produits sains et biodégradables dont 90% sont faits au Québec et certifiés écologiques par ÉcoLogo, la certification la plus reconnue dans le domaine en Amérique du Nord. Le changement des pratiques d’impression a permis de réduire de 35% la quantité de feuilles utilisées et le type de papier a été modifié éliminant l’usage du papier fait de fibre vierge. Finalement, Revêtements illusion est inscrite au réseau de symbiose industrielle de Lanaudière http://www.synergiequebec.ca/projets/lanaudiere ce qui lui permettra de réaliser un échange de matériels d’emballage de livraison avec une autre entreprise de Lanaudière.

Au titre de la démarche de développement durable, Revêtements illusion a ainsi acquis une approche crédible à communiquer auprès de sa clientèle et ses fournisseurs via leur site Internet http://revetements-illusion.com/environnement/ ainsi qu’avec l’adoption d’une politique de développement durable formelle.

Pour les entreprises de Lanaudière n’ayant pas eu la chance de bénéficier des services du projet de développement durable, cette opportunité est toujours offerte. Toute personne intéressée est invitée à communiquer avec Mme Édith Tessier Roy, conseillère en développement durable au (450) 365-9218 poste 4.

  

Source :                 Édith Tessier Roy

Conseillère en développement durable

Lanaudière Économique

(450) 365-9218 poste 4

ddurable@lanaudiere-economique.org

http://www.lanaudiere-economique.org/projets/developpement-durable/

 

5 mai 2015 – Formation en vente et en médias sociaux au CLD Joliette

Le Centre local de développement (CLD) Joliette organise une formation en médias sociaux qui débutera le 25 mai prochain.

Pour plus d’informations, veuillez cliquer ce lien pour atteindre le site du CLD Joliette. 

6 avril 2015 – Je veux vendre ou acheter une entreprise. À quoi dois-je penser pour connaître le succès?

Vous souhaitez vendre ou acheter une entreprise ? Sachez qu’il est essentiel de bien planifier le projet, car les impacts seront  importants. Il n’y a qu’à penser à la fiscalité. Pour le cédant, le gain en capital peut s’avérer coûteux si la vente n’est pas planifiée. Bien se préparer, c’est s’assurer que l’entreprise, les employés, le cédant et le repreneur sont prêts aux changements pour que l’entreprise puisse maintenir son rythme de croisière.

Il y a plusieurs éléments qui doivent être abordés dans un projet de transfert d’entreprise. En voici cinq essentiels.

 

Acheter ou vendre une entreprise: à quoi faut-il penser ? Les 5 choses essentielles à penser pour vendre ou acheter une PME

1. Trouver son ou ses repreneurs

Pour le cédant, trouver un ou des repreneurs constitue la première chose à penser. L’avez-vous identifié ? S’agit-il de vos enfants ? Il arrive parfois que ces derniers ne souhaitent pas reprendre l’entreprise familiale. Quelles sont vos options dans ce cas ? Vous pouvez tenter votre chance auprès de vos employés. Il y a sans doute l’un d’entre eux, ou l’ensemble des employés, qui peuvent reprendre l’entreprise. À ce titre, une coopérative de travailleurs actionnaires pourrait s’avérer intéressante. Elle permet aux employés d’investir dans l’entreprise en capital action et de prendre progressivement la tête de l’entreprise.

2. Connaître la juste valeur marchande de l’entreprise

Combien vaut réellement votre entreprise? Connaissez-vous sa juste valeur marchande (JVM) ? Pour la vendre, vous devez connaître combien elle vaut réellement; le repreneur et l’institution financière qui lui prêtera l’argent exigeront de la connaître avant de conclure la transaction.

Connaître la JVM de son entreprise permet à son propriétaire de prendre les mesures nécessaires pour qu’elle atteigne la valeur qu’il souhaite obtenir. C’est un outil de prise de décision important qui permettra également au repreneur de planifier les nouvelles orientations qu’il souhaite donner à sa future entreprise, de même que certaines mesures pour favoriser le rachat, comme le gel successoral par exemple. Le fiscaliste de l’entreprise pourra également mieux préparer la stratégie qui permettra au propriétaire d’économiser un maximum sur l’impôt qui devra être payé pour le gain en capital.

Bref, connaître la juste valeur marchande de votre entreprise constitue une étape essentielle pour que l’atterrissage se fasse en douceur.

3. Préparer le plan d’affaires du rachat de l’entreprise

Rappelez-vous qu’un transfert d’entreprise implique une transmission de la propriété (actions et actifs), de même que de la direction. Ici, il s’agit du transfert de la propriété.

Quels sont les projets que le repreneur souhaite implanter dans l’entreprise ? Il y a fort à parier qu’il souhaite donner de nouvelles orientations à l’entreprise, ne serait-ce que d’introduire de nouvelles façons de faire. Comment s’y prendra-t-il ? À quels coûts ? Cette planification de la reprise de l’entreprise sera nécessaire évidemment pour obtenir du financement, mais surtout pour bien mettre en oeuvre les nouvelles orientations.

4. Préparer le changement de direction

Dans le cas présent, il s’agit de préparer le transfert de la direction. Le propriétaire et le repreneur doivent planifier la façon et le calendrier du transfert de la direction. Celui-ci se fait rarement du jour au lendemain; le changement serait trop brutal pour tous.  Pendant un certain temps, le cédant et le repreneur devront cohabiter pour que le repreneur puisse s’approprier des rouages de la prise de décision dans l’entreprise. Le cédant joue ici un rôle crucial de coach auprès de sa relève.

Il s’avère donc important que le repreneur, à moins qu’il ne travaille déjà au sein de l’entreprise, soit embauché et vienne y travailler rapidement, ne serait-ce qu’à temps partiel au début. Il doit apprendre les rouages de l’entreprise ainsi que sa culture avant de participer pleinement à la prise de décision. Il convient d’identifier les changements qui seront apportés dans l’entreprise, incluant celui du prochain leader, et de planifier leur implantation pour susciter l’engagement des employés et non leur résistance.

Le changement de direction doit également être soigneusement préparé.

5. Préparer la sortie du propriétaire

Bien avant de quitter son entreprise, le propriétaire doit se préparer personnellement à sa retraite. Il doit d’abord assurer son avenir financier. Il doit ensuite voir aux impacts de la vente sur sa famille et ses relations immédiates. En effet, les amitiés d’un entrepreneur sont souvent d’autres entrepreneurs. Une fois qu’il se sera retiré, son réseau d’amis sera-t-il le même ? Il faudra prévoir une forme de deuil que le cédant devra affronter s’il ne fait plus partie de ce réseau. Il en va de même pour sa conjointe ou son conjoint, surtout s’il ou elle occupe une fonction dans l’entreprise. Il est donc important de bien préparer son retrait de l’entreprise avec ses proches.

Lanaudière Économique constitue un incontournable dans un projet de transfert d’entreprise. Il aide les cédants à identifier et à préparer leur relève. Il les outille également pour constituer l’équipe d’experts qui favorisera le transfert tout en s’assurant que les objectifs et les échéanciers correspondent à ce qui a été prévu, et il prépare les repreneurs dans toutes les démarches qui leurs permettront de devenir les propriétaires et les dirigeants de leur future entreprise.

3 avril 2015 – Le transfert d’entreprises dans la région de Lanaudière: un enjeu sérieux

À la lumière d’une vaste enquête commandée par Lanaudière Économique à la firme SOM Recherches et Sondages visant à approfondir la connaissance de la situation régionale au chapitre des transferts à venir, on apprend que 14% des entrepreneurs lanaudois sont présentement en situation de transfert et que 20 % le seront d’ici 5 ans. Pour Lanaudière Économique et les partenaires impliqués, ces résultats confirment la pertinence d’intensifier les actions sur le terrain, tant l’enjeu est sérieux.

 

De gauche à droite: Céline Lafortune, coordonnatrice et conseillère en transfert d'entreprises, Olivier Goyet, président de Lanaudière Économique, et Louis-David Malo, conseiller en transfert d'entreprises
De gauche à droite: Céline Lafortune, coordonnatrice et conseillère en transfert d’entreprises, Olivier Goyet, président de Lanaudière Économique, et Louis-David Malo, conseiller en transfert d’entreprises

De façon détaillée, l’enquête révèle que 74% des entreprises seront vendues ou transférées d’ici 2018. Par ailleurs, les intentions de 7% des chefs d’entreprise consistent à fermer leur entreprise. À ceux-ci s’ajoute une proportion de 9% des propriétaires d’entreprise qui considèrent un transfert hors de la région. Il s’agit d’une réalité inquiétante pour Lanaudière Économique, car près de 16% des entreprises pourraient fermer ou quitter la région, pouvant mener vers des pertes d’emplois et des conséquences négatives sur l’économie lanaudoise.
Dans cette enquête, les chiffres révèlent également que malgré leur intention de transférer les commandes de leur entreprise, 85 % des entrepreneurs n’ont toujours pas de plan de transfert défini et établi. Autrement dit, la majorité des entrepreneurs ne sont pas systématiquement prêts à relever le défi de transmettre leur entreprise.
« L’objectif de cette enquête était bien simple : cibler un échantillon important d’entreprises lanaudoises pour dresser un portrait fidèle et réel de la situation, nous permettant ultimement d’ajuster nos interventions sur le terrain. Aujourd’hui, nous avons la confirmation que nos impressions et observations étaient justifiées. Il faut redoubler d’ardeur afin de supporter les entrepreneurs qui sont à la veille de céder leur entreprise. Cette enquête nous révèle un grand besoin en accompagnement, ce que Lanaudière Économique est en mesure d’accomplir », déclare le président de Lanaudière Économique, monsieur Olivier Goyet.

Or, Lanaudière Économique constitue une force de développement économique au profit des chefs d’entreprise qui débutent le processus de transfert ou sont en train de le faire. « Lanaudière Économique prend appui auprès des six CLD, des trois SADC, des ministères provinciaux et fédéraux tels que le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec, Emploi Québec, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, Développement économique Canada, de même que plusieurs acteurs régionaux d’envergure comme la Conférence régionale des élus de Lanaudière et le Forum Jeunesse. Lanaudière Économique est au centre d’un vaste réseau de conseillers qui travaillent tous au succès des démarches de nos propriétaires d’entreprise ainsi que de leurs repreneurs », poursuit le président de Lanaudière Économique.

Faits saillants des MRC

Dans les MRC de D’Autray et de l’Assomption, la proportion des chefs d’entreprise projetant de fermer leur entreprise est plus faible qu’ailleurs dans la région : 3% dans la MRC de D’Autray, et 5% dans la MRC L’Assomption. D’ailleurs, en regardant les intentions dans le temps, on note que ces territoires pourraient connaître une vague de transferts constante.
Au nord, les MRC Montcalm et Matawinie représentent les territoires connaissant la plus forte proportion d’entreprises présentement en transfert avec une proportion respective de 17% et 16%. La MRC Montcalm se distingue également par la plus forte proportion des dirigeants d’entreprise (55%) affirmant vouloir transmettre leur PME dans leur famille ou à un employé, alors que la moyenne lanaudoise est de 42%.
Au sud, c’est dans la MRC Les Moulins que l’on retrouve la plus forte proportion d’entrepreneurs qui prévoient fermer leur entreprise lors de leur retraite avec 11%, alors que la moyenne lanaudoise est de 9%.
Enfin, dans la MRC Joliette, seulement 37% des chefs d’entreprise comptent transmettre leur entreprise à l’interne ou dans la famille. « Il faudra sans doute s’attendre à des transferts à des personnes qui ne sont ni employées, ni membres de la famille de ces entrepreneurs. La banque de jumelage de Lanaudière Économique sera fort utile dans ces cas », poursuit le président de Lanaudière Économique.

Impacts économiques importants

SOM a préparé des scénarios d’impacts économiques. Ceux-ci ont été dévoilés à titre indicatif, compte tenu que l’échantillonnage utilisé s’avère moins significatif que pour le reste de l’enquête. Ces scénarios prédisent qu’au-delà de 2018, l’effet combiné de fermetures d’entreprises et de déménagements à l’extérieur de la région pourrait résulter de la perte de plus de 3 000 emplois. Du même souffle, les pertes en retombées économiques pourraient atteindre 655 millions de dollars.
Devant ce défi, Lanaudière Économique mobilise ses ressources pour outiller les chefs d’entreprise ainsi que leur relève dans le but de réussir les transmissions de la direction et de la propriété des entreprises, deux facteurs essentiels dans les transferts d’entreprise.
« Lanaudière Économique donne des formations en transfert afin de préparer les chefs d’entreprise ainsi que leur relève grâce aux formations Succès Relève, Relève Avancée ainsi que par la cohorte de formation en transfert. Nous avons également mis en place une banque de jumelage qui permet aux entrepreneurs de trouver leur relève et vice versa. De plus, des services d’accompagnement personnalisés sont offerts par les conseillers de Lanaudière Économique. Notre portefeuille de services, nos réseaux de conseillers et notre expertise favoriseront le succès des projets de transfert des entrepreneurs lanaudois », déclare M. Olivier Goyet.

Méthodologie de l’enquête

L’enquête de SOM Recherches et Sondages a étudié 1 908 entreprises non franchisées, de 5 employés et plus et ayant un siège social dans la région Lanaudière. De ce nombre, SOM a procédé à 999 entrevues auprès des chefs d’entreprise. Le taux de réponse se chiffre à 61%. La marge d’erreur se situe à 2,2% avec un intervalle de confiance de 95%.
Rappelons que Lanaudière Économique, en partenariat avec les organismes de développement économique de son territoire, a pour mission d’informer, de sensibiliser, de former et de guider les cédants et les repreneurs dans leurs démarches de relève et de reprise d’entreprises, de manière à maximiser la pérennité des entreprises transférées.
Les activités du CTE Lanaudière sont rendues possible grâce à la participation de Desjardins Entreprises, Gagnon, Cantin, Lachapelle & associés SENCRL, Martin, Boulard SENCRL, Développement économique Canada, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations du Québec, Emploi Québec, la Conférence régionale des élus (es) Lanaudière, le Forum Jeunesse Lanaudière, de même que les Centres locaux de développement (CLD) et les Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC) de Lanaudière sont également partenaires de l’organisation.

Partenaires financiers du CTE Lanaudière

1 avril 2015 – Les aspects légaux de la relève: entrevue avec Me Mariève Gagnon

Les aspects légaux d’une relève d’entreprise soulèvent beaucoup de questionnements.

Quand je prépare la relève de mon entreprise, à quoi dois-je penser en ce qui concerne les contrats et les autres aspects légaux? Qu’est-ce qu’une convention d’actionnaires ? Est-ce nécessaire dans mon projet ? Pourquoi une convention d’achat et de vente d’actions ? Quelle est la différence entre une lettre d’intention et une offre d’achat?   

Gagnon, Cantin, Lachapelle, notairesLe CTE Lanaudière a demandé à Me Mariève Gagnon, notaire au sein de l’étude de notaires PME Inter Gagnon, Cantin, Lachapelle et Associés, de répondre à quelques-unes d’entre elles.

CTE LANAUDIÈRE:  On nous demande souvent si cela vaut la peine de reprendre le nom d’une entreprise ainsi que sa charte, ou s’il est préférable de créer une nouvelle incorporation. Quelles conditions doivent être réunies pour racheter une incorporation ?

Me MARIÈVE GAGNON:

La principale distinction à faire consiste à savoir si l’on achète les actions ou les actifs d’une entreprise. Lors de l’achat d’actions d’une entreprise existante, vous achetez l’actif de cette entreprise, mais aussi le passif (litiges en cours, dettes, etc.) L’avantage d’une nouvelle incorporation et d’acheter uniquement les actifs est que vous n’achèterez pas le passé de l’entreprise. Votre degré d’implication dans l’entreprise avant l’achat, si c’est le cas, et la confiance que vous avez envers le vendeur et l’entreprise sont des éléments à prendre en considération dans votre décision.Aspects légaux du transfert

CTE LANAUDIÈRE: Qu’est-ce qu’une vérification diligente, et qui peut la faire ?

Me MARIÈVE GAGNON:

C’est l’ensemble des vérifications qu’un éventuel acheteur devrait réaliser avant de conclure une transaction. C’est l’étape qui vient juste après l’offre d’achat et elle consiste à prendre toutes les précautions nécessaires afin d’éviter de faire une mauvaise acquisition. On examinera, par exemple, les contrats importants qui sont en cours pour l’entreprise, les poursuites, les déclarations d’impôts et avis de cotisation. Les juristes, comptables et autres spécialistes peuvent effectuer cette vérification.

CTE LANAUDIÈRE: Quelle est la différence entre le contenu d’une lettre d’intention et celui d’une offre d’achat ? À quel moment chacune d’elle doit être signée ?

Me MARIÈVE GAGNON:

La lettre d’intention n’est pas un document formel et ne lie pas les parties. Elle sert de toile de fond pour la négociation qui mènera à l’offre d’achat. Le but est de permettre au futur acheteur d’obtenir les informations nécessaires afin de décider de déposer ou non une offre d’achat (les états financiers de l’entreprise par exemple). On y insère souvent une clause de confidentialité afin d’assurer au futur vendeur que les informations qu’il nous transmettra demeureront confidentielles.

Quant à l’offre, c’est la manifestation par le futur acheteur de sa volonté ferme d’acheter selon certaines conditions. Une fois acceptée par les 2 parties,  elle les lie et celles-ci devront respecter les engagements qui y sont contenues et remplir les conditions, s’il y en a. Une fois acceptée, on ne peut plus y renoncer. Elle devrait être la plus complète possible afin d’éviter des discussions sur des éléments essentiels qui pourraient mener à une mésentente au moment de la vente.

CTE LANAUDIÈRE: Qu’est-ce qu’une convention d’achat et de vente d’actions?

Me MARIÈVE GAGNON:

On l’appelle souvent «convention entre actionnaires». Il s’agit d’une entente par laquelle on prévoit des solutions à l’avance dans certaines situations afin d’éviter des conflits et des problématiques comme lors d’un décès, de l’invalidité ou de la faillite d’un actionnaire. Ces conventions ne sont pas obligatoires, mais indispensables pour assurer le bon fonctionnement d’une entreprise qui comporte plus d’un actionnaire.

CTE LANAUDIÈRE:  Si l’on prévoit compléter le transfert d’une entreprise entre 1 an et 3 ans, est-il nécessaire d’avoir une convention d’actionnaires ?

Me MARIÈVE GAGNON:

Il y a trois possibilités dans cette question.

Si l’on fait référence aux actionnaires restants  (ex : ils sont 3 et un des 3 transfère ses actions à une autre personne), dans ce cas il peut être souhaitable d’avoir une convention qui prévoit les modalités d’intégration d’un nouvel actionnaire pour les actionnaires déjà en place particulièrement.

S’il s’agit d’un transfert qui s’effectuera sur 3 ans,  si le transfert se fait graduellement, une convention de rachat est nécessaire (exemple, 10% est transféré la 1ère année, 30% la 2e année et le reste la 3e année).

Si l’on parle d’un actionnaire seul qui vend à une autre personne ses actions et que les « discussions » ainsi que l’intégration durent 3 ans, il serait plutôt souhaitable de faire une offre d’achat pour lier les parties et avoir un terme de 3 ans dans cette offre. De cette façon, les 2 parties sont certaines que l’autre ne changera pas d’idée et que les efforts investis ne le seront pas en vain.

 

1 avril 2015 – 5 trucs pour préserver l’harmonie familiale

Comment préserver l’harmonie familiale ?

Préserver l’harmonie familiale, lors des cas de transfert d’entreprise à la famille, constitue l’un des aspects les plus importants, et certainement l’un des plus préoccupants pour les parents. Et pourtant, il est difficile pour beaucoup d’entre eux de l’exprimer à leurs enfants et à leur conjoint.

Pourquoi ?

Transférer, c’est d’abord et avant tout une histoire de coeur. Et il est souvent difficile de s’ouvrir et d’exprimer des sentiments. Une autre raison pourrait être d’éviter de mêler vie familiale et vie professionnelle. Cependant, pour beaucoup de chefs d’entreprises, et autant pour leurs enfants, on craint d’ouvrir une boîte de Pandore et de ne plus être en mesure de se réunir et d’avoir du plaisir en famille lors des célébrations de Noël et de Pâques, par exemple.

Voici donc 5 trucs pour aider à préserver l’harmonie familiale.

1. Sachez porter le bon chapeau au bon moment

Rien n’est plus mélangeant pour un enfant de savoir qui lui parle: son parent ou son patron? La séparation n’est pas toujours aussi nette. À titre de dirigeant de votre entreprise, vous adressez-vous à titre de fils (ou fille), ou d’employé(e) ?

Famille heureuse à Noël
Comment préserver l’harmonie familiale?

Il est essentiel que vous portiez le bon chapeau lorsque vous vous adressez à votre relève. Si vous lui parlez en tant que parent, utilisez cette formulation: «je mets mon chapeau de père, car j’ai quelque chose à te dire au sujet de notre relation familiale». Si vous portez le chapeau de chef d’entreprise, assurez-vous que votre enfant ait compris que vous vous adressez à l’employé et non à son enfant.

Cette logique s’applique aussi aux repreneurs. Si vous voulez vous adresser à votre père ou à votre mère, vous devez également le mettre en contexte. Dites-lui: «J’aimerais parler à mon père ou à ma mère (selon le cas)». Vous mettrez votre parent dans la bonne condition pour répondre à votre question.

2. Soyez respectueux les uns envers les autres

Les valeurs s’avèrent différentes d’une génération à l’autre. Or, le fossé des valeurs entre la génération des baby-boomers et celle des Y est immense. Pour préserver l’harmonie dans votre famille, le chef de l’entreprise  tout comme sa relève qui est également son fils ou sa fille, doivent apprendre à respecter les points de vue de chacun des membres de la famille, sans égard pour leur sexe, leur âge ou leur rôle dans l’entreprise. À ce sujet, un enfant qui ne reprend pas l’entreprise peut aussi avoir son opinion sur ce qui se passe dans la famille. Ses préoccupations sont tout aussi légitimes et elles doivent être prises en compte.

3. Évitez de parler travail lors des réunions familiales

Dans nos rencontres avec nos clients, les conjoints et les conjointes nous font souvent part que les parents et leur relève parlent souvent trop de l’entreprise. Il existe des moments pour parler affaires: les réunions de conseil. Les réunions familiales s’avèrent peu appropriées pour plusieurs raisons. La première, les autres membres de la famille sont rarement intéressés à entendre parler affaires. Plus important, elles constituent un moment privilégié entre vous et vos enfants. Pourquoi créer la distance employeur-employé lors d’une occasion aussi importante?

Pour désamorcer cette habitude que vous avez, préparer quelques sujets de conversation qui pourraient intéresser vos enfants. Surtout, prêtez attention à ce qu’ils ont à dire et soyez présent pour eux.

4. Établissez une vision commune

À titre de parent, vous devez miser sur ce qui vous réunit et non sur ce qui divise. Discuter avec votre famille des valeurs et des visions de chacun. Puis, trouvez les dénominateurs communs et bâtissez votre projet de transfert sur ces aspects. Une communication transparente et respectueuse est essentielle.

5. Créez un comité de famille

Pour maintenir l’harmonie ainsi que la vision commune, créez un comité familial du transfert qui inclut tout le monde: parents, enfants et conjoints. Celui-ci doit être créé le plus tôt possible et, idéalement, devrait être accompagné par un spécialiste.

Lors de ces réunions, faites le point sur le processus du transfert et évacuez les tensions en crevant les abcès dans le respect et en famille, trouvez de solutions aux problèmes soulevés. Il ne faut pas clore une rencontre sur un malentendu ou des tensions, car celles-ci prendront de l’ampleur avec le temps. Dire les choses et y apporter des solutions permettent d’évacuer les tensions et de travailler positivement.

Réunissez le comité régulièrement (une fois par mois, par exemple), afin de prendre l’habitude de vous rencontrer et d’établir une communication transparente et respectueuse.

31 mars 2015 – Une banque de jumelage pour aider les propriétaires d’entreprises à trouver leur relève

Le Centre de transfert d’entreprises (CTE) de Lanaudière a annoncé, le 5 mars 2014, la mise en ligne de sa Banque de jumelage permettant aux propriétaires d’entreprises de trouver un repreneur, et vice versa.

Une banque de jumelage«Cet outil est devenu rapidement nécessaire dans le cadre de nos activités quotidiennes», soutient la coordonnatrice du CTE Lanaudière, Mme Céline Lafortune. «De plus en plus de propriétaires d’entreprises nous font part de leur souhait de transmettre leur entreprise, mais personne dans la famille ou dans les employés ne souhaitent la reprendre. D’un autre côté, nous sommes fréquemment sollicités par des personnes désireuses d’acquérir une entreprise. Il fallait trouver une façon de les mettre en contact en toute confidentialité, alors à l’instar des autres CTE au Québec, nous avons mis en place une banque de jumelage. Compte tenu que nous offrons nos services à tous les types d’entreprises, les propriétaires de fermes et les repreneurs éventuels sont invités à l’utiliser», explique Mme Lafortune.

Les propriétaires d’entreprises et les repreneurs peuvent s’inscrire en remplissant le formulaire disponible sur le site internet du CTE au http://ctelanaudiere.org/transfert/. Le service est gratuit. Toutes les inscriptions sont confidentielles, aucun nom d’entreprise ou d’individu n’est affiché. «Une fois l’inscription faite, l’un de nos conseillers en transfert communiquera avec l’entrepreneur ou le repreneur, selon le cas, pour mieux connaître leur projet respectif. Il suggérera des candidats potentiels au cédant et si l’intérêt est mutuel, une rencontre sera organisée», poursuit Mme Lafortune.

La Banque de jumelage apporte déjà des résultats. «Nous avons dix entreprises à céder inscrites dans la banque, et 15 personnes se sont inscrites dans le but de reprendre une entreprise », explique Louis-David Malo, conseiller en transfert d’entreprises au CTE Lanaudière. «Grâce à cet outil, nous avons déjà réalisé quatre jumelages et nous en avons un cinquième en cours de concrétisation » a-t-il poursuivi.

La Banque de jumelage a été rendue possible grâce à la contribution financière de la Table d’entrepreneuriat de Lanaudière.

Le CTE Lanaudière constitue un projet de Lanaudière Économique, un organisme à but non lucratif regroupant les acteurs du développement économique de la région Lanaudière. La mission du CTE consiste à sensibiliser, à outiller ainsi qu’à accompagner les entrepreneurs dans leurs démarches de transfert.

Les activités du CTE Lanaudière sont rendues possibles grâce à l’implication financière de Desjardins Entreprises, la firme comptable Martin, Boulard S.E.N.C.R.L., l’étude PME Inter-Notaires Gagnon, Cantin, Lachapelle et associés, le ministère des Finances et de l’Économie du Québec, Emploi-Québec, la Conférence régionale des Élus(es) de Lanaudière, Développement économique Canada, le Forum jeunesse Lanaudière, les Centres locaux de développement (CLD) de Lanaudière ainsi que les Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC) de Lanaudière.

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 Information :

Mme Céline Lafortune, coordonnatrice et conseillère en transfert d’entreprises

CTE Lanaudière

Tél. : 450-365-9218 #2

Courriel : clafortune@ctelanaudiere.org

Web : www.ctelanaudiere.org

Twitter : @ctelanaudiere

Facebook : https://www.facebook.com/ctelanaudiere

Desjardins entreprisesGagnon Cantin Lachapelle notairesMartin, Boulard et associés, comptables professionnels agréésMFEQ et Emploi QuébecDéveloppement économique CanadaConférence régionale des élus de Lanaudièreforum jeunesse LanaudièreCLD de Lanaudière

SADC Achigan-Montcalm, D'autray-Joliette, Matawinie

 

31 mars 2015 – Les enjeux de la fiscalité dans la vente d’une entreprise: entrevue avec Stéphane Collinge, DESS Fisc

Les propriétaires d’entreprises sont nombreux à nous questionner sur les enjeux de la fiscalité dans la vente de leur entreprise, que ce soit dans un cas de transfert familial, à un employé ou à toute autre personne.

Les enjeux de la fiscalité avec Stéphane Collinge de MBANous avons demandé à Stéphane Collinge, DESS fisc. chez Martin, Boulard SENCRL, société de comptables professionnels agréés, de répondre aux cinq questions que l’on nous pose le plus fréquemment.

CTE Lanaudière: À quoi sert un gel successoral ? Est-ce bon pour n’importe quel type de transfert ? 

Stéphane Collinge :

Dans le contexte d’un transfert d’entreprise, le gel successoral permet de transférer la valeur accumulée d’une entreprise à une date précise dans une nouvelle catégorie d’actions dites de « gel ». La plus-value future de l’entreprise est alors attribuée, via une catégorie d’action distincte, aux nouveaux actionnaires que l’on souhaite intégrer dans l’entreprise.  Cette technique permet que le transfert s’effectue sans imposition immédiate pour le cédant (vendeur) et limite les capitaux requis de la part de la relève (acheteur). Ce type de transaction est généralement choisi lorsque le transfert envisagé est effectué en faveur des membres de la famille du cédant ou d’employés clés de l’entreprise. Il permet une intégration ordonnée de la relève et permet à l’auteur du gel d’agir à titre de facilitateur pour le financement de la transaction.

Le gel peut être complet ou partiel. Il peut être pertinent dans la majorité des transferts envisagés dans la mesure où la valeur accumulée de l’entreprise, à la date du gel, est suffisante pour répondre aux besoins actuels et futurs du propriétaire de l’entreprise. Avant de procéder à une transaction de gel, on doit s’assurer que la situation financière et les avoirs du cédant lui assureront une sécurité financière qui lui permette de répondre à ses objectifs budgétaires.

CTE Lanaudière: Si une entreprise réalise un gel successoral, est-il possible de le «dégeler» ?  Dans quel(s) cas ?

Stéphane Collinge :

Oui, le dégel successoral est possible, à certaines conditions. Plusieurs circonstances peuvent amener l’auteur du gel à vouloir modifier sa décision. De nouveaux besoins financiers, le désintéressement de la relève ou même le décès ou l’invalidité de cette dernière sont toutes des situations qui peuvent  rendre la situation de l’auteur du gel inconfortable. Ce dernier pourrait également vouloir changer les bénéficiaires initiaux du gel, ou lorsque la valeur des nouvelles actions détenues par les bénéficiaires du gel a beaucoup augmenté, vouloir profiter de certains avantages fiscaux relatifs à la multiplication de la déduction pour gain en capital.

Tous ces événements sont précurseurs de discussions soulevant la possibilité d’un dégel. Cependant, Cependant, sans le consentement des nouveaux actionnaires, le dégel ne sera possible que s’il a été envisagé lors de la transaction initiale. Il faut par exemple prévoir une émission d’actions de contrôle, un droit de conversion à l’égard des actions de « gel »ou encore mettre en place une structure fiduciaire discrétionnaire.

Il est également possible pour l’auteur du gel qui conserve le contrôle de la société de limiter ou de contrôler  la répartition de l’accumulation de valeur de la société depuis le gel, et ce, sans procéder au dégel. Ainsi, l’auteur du gel pourra augmenter le dividende, le salaire ou la prime que la société lui verse et ainsi être en mesure de contrôler l’augmentation de la valeur de la société attribuée aux nouveaux actionnaires.

 CTE Lanaudière: Est-il vrai que la déduction pour gain en capital ne s’applique pas dans les cas de transfert dans la famille ? Pourquoi ?

Stéphane Collinge :

Lorsqu’un actionnaire vend son entreprise à un individu et réalise un gain, la déduction pour gain en capital est généralement disponible, et ce, même s’il s’agit d’un transfert en faveur d’un membre de la famille.

Par contre, lorsque le transfert est effectué en faveur d’une société avec qui le vendeur a un lien de dépendance, le gain n’est pas admissible à la déduction pour gain en capital. Il sera plutôt réputé être un dividende imposable reçu par le vendeur.

Dans le contexte d’un gel successoral, le transfert se fait habituellement sans que le contribuable ne réalise de gain en capital. La déduction pour gain en capital n’est donc pas disponible. Lorsque l’auteur du gel souhaite encaisser la valeur qu’il a accumulée avant la transaction de gel, les sommes reçues sont généralement imposables à titre de dividende plutôt qu’à titre de gain en capital.

CTE Lanaudière: Qu’est-ce qu’une fiducie et quels en sont les avantages ?

Stéphane Collinge :

Une fiducie découle d’un acte juridique qui représente la volonté d’une personne (le constituant) à transférer des biens lui appartenant à un patrimoine distinct, à titre onéreux ou gratuit, pour une fin particulière, et qu’une autre personne (le fiduciaire) s’engage à détenir et à administrer pour le bénéfice d’un tiers (le bénéficiaire).

Le patrimoine ainsi créé n’appartient en exclusivité ni au constituant, ni aux fiduciaires, ni aux bénéficiaires.

Plusieurs objectifs et avantages peuvent être attendus d’une fiducie dans un contexte corporatif. Mentionnons entre autres la protection d’actifs, la possibilité d’opérer un dégel successoral, le fractionnement de revenus et la multiplication de la déduction pour gains en capital.  La structure fiduciaire permet aussi de conserver un certain contrôle sur les biens en fiducie et d’accorder aux fiduciaires une flexibilité dans la répartition des revenus et dans la distribution des actifs détenus en fiducie.

CTE Lanaudière: Le report de gain en capital, de quoi s’agit-il? Dans quels cas cela s’applique-t-il?

Stéphane Collinge :

On parle de report de gain en capital lorsqu’un contribuable dispose d’un bien qui est pour lui une immobilisation (un actif durable qui ne se consomme pas par le premier usage) et qu’une partie du produit de cette disposition est payable après la fin de l’année d’imposition. Lorsque ces conditions sont remplies, il est permis de déduire un montant raisonnable à titre de provision au moment de déterminer le gain réalisé par le contribuable. La provision ainsi déduite doit être ajoutée l’année suivante à titre de gain en capital « reporté » découlant de la disposition  du bien.

Un tel « report de gain en capital » n’est permis que sur la portion du produit de disposition qui n’est pas payable à la fin de l’année et peut s’étaler sur une période maximale de 4 ans (9 ans dans certaines circonstances). Il est à noter que certaines restrictions peuvent s’appliquer et faire en sorte qu’une telle provision ne puisse être déduite. C’est le cas notamment pour les non-résidents et lorsque la transaction implique une société contrôlée.

31 mars 2015 – Évitez ces 5 pièges du transfert de la propriété d’une entreprise ?

Pour bien des personnes que nous rencontrons, le transfert d’une entreprise est perçu comme un projet facile à réaliser. Il est souvent réduit à une transaction strictement financière.

Nous sommes loin de la réalité.

Un transfert d’entreprise comprend deux échanges d’une importance capitale: la transmission de la propriété, c’est-à-dire des actions et des actifs de l’entreprise du cédant vers le ou les repreneurs, et la transmission de la direction de l’entreprise, soit le leadership et de la prise de décision. Dans cet article, nous traitons des cinq principaux pièges à éviter au cours du processus de transfert de la propriété.

Les 5 pièges du transfert de la propriété

1. Ne pas se doter d’un plan de transfert et de reprise

La transmission et la reprise d’une entreprise nécessite une part de réflexion et de planification de la part du cédant et du repreneur. Elle permet à chacun de clarifier le projet et de prendre des décisions importantes concernant les différents scénarios de transfert qui s’offrent à eux. Planifier la transmission et la reprise de l’entreprise permet au dirigeant de préparer sa sortie de la vie active et de se préparer à cette importante transition, notamment en ce qui a trait à ses finances personnelles.

Il en va de même pour le repreneur, qui devra examiner ses propres capacités financières dans son plan de reprise. Peut-il acheter l’ensemble des actions et des actifs immédiatement ou devra-t-il y aller progressivement ? Quelle sera la meilleure structure juridique pour opérer l’entreprise, surtout s’il y a plusieurs repreneurs ?

2. Ne pas s’entourer des bons experts

Il faut éviter de bâcler le projet et de devoir tout payer en double, faute d’avoir tout voulu faire soi-même ou d’avoir mal choisi ses experts.

Un transfert et une reprise d’entreprise requièrent un certain nombre de professionnels. À titre d’exemple, pour le cédant, il faudra notamment préparer l’entreprise à sa vente. Est-elle rentable? Si non, il faudra peut-être la redresser avant de penser à la céder. Peu de repreneurs voudront d’une entreprise déficitaire et peu d’institutions financières accepteront de financer une telle reprise. Le cédant devra sans doute aussi rencontrer un bon conseiller financier pour préparer sa retraite, un fiscaliste pour se doter d’une stratégie de transfert qui lui permettra d’amortir l’impôt sur les gains en capital. Un juriste devrait aussi être consulté, ne serait-ce que pour la convention d’actionnaires et le contrat de transfert.

Pour le repreneur, il existe des organisations qui offrent du soutien à l’élaboration des plans d’affaires, tels que les Centres locaux de développement (CLD) et les Sociétés d’aide au développement de la collectivité (SADC). Selon les orientations que vous souhaitez prendre, des experts pourront être consultés pour vous aider dans l’élaboration de votre plan ainsi que dans son implantation. Par exemple, vous souhaitez vous doter de nouvelles personnes. Comment identifier vos besoins, les compétences et les qualités que vous recherchez ? Quels salaires ?  Un expert en gestion des ressources humaines pourrait vous éclairer sur cette prise de décision.

3. Évaluer votre entreprise sur une base sentimentale

Bien des propriétaires d’entreprise confonde la juste valeur marchande de leur entreprise avec la valeur sentimentale. C’est tout à fait compréhensible: vous y avez mis beaucoup de temps, d’argent et d’émotions. Toutefois, il y a souvent un écart entre la valeur que les propriétaires pensent qu’elle vaut et sa juste valeur marchande (JVM).

Le calcul de la juste valeur marchande se fait habituellement par un comptable, parfois par un comptable expert en évaluation d’entreprise. Il s’agit de l’un des spécialistes que vous devrez contacter avant de vendre votre entreprise.

Une fois que vous saurez ce que vaut votre entreprise en terme de capital-action et d’actifs, vous aurez plus de facilité à vous préparer financièrement à votre retraite, et à planifier la vente avec votre fiscaliste. Pour le repreneur, il s’agit d’une évaluation qui lui sera nécessaire dans son plan de reprise pour planifier le financement de la reprise.

4. Reporter la prise de décision du transfert de la propriété

Pour bien des dirigeants d’entreprise, le projet de transmettre son entreprise est difficile à intégrer dans les opérations quotidiennes. Conséquemment, il est plus facile de reporter des décisions le concernant; il y a déjà tellement à penser dans une journée !

C’est une erreur.

À force de reporter la prise de décision, vous risquez de créer des problèmes supplémentaires qui pourraient mener, par exemple, au départ de votre successeur qui ne verra pas le soutien ou ne percevra pas votre intérêt à lui transmettre la propriété de l’entreprise.

5. Ne pas impliquer le repreneur dans la prise de décision

La majorité des dirigeants d’entreprise mènent leur barque seuls depuis des années. Ils sont donc habitués à prendre des décisions à assumer la responsabilité seuls.

Or, lorsque vient le temps de transférer la propriété de l’entreprise, nous l’avons vu plus haut, une réflexion doit être faite, menant à plusieurs choix concernant la vie personnelle du dirigeant, mais également dans la vie personnelle du repreneur. Par exemple, le transfert sera-t-il graduel ou total ? Ceci influencera sa prise de décision quant à ses finances personnelles et à son rythme d’intégration dans l’entreprise. Pour éviter tout malentendu, il est donc essentiel que le dirigeant discute de ces aspects avec le repreneur et qu’ils prennent les décisions ensemble.

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31 mars 2015 – Les tests psychométriques, outils pour préserver l’harmonie

Le 11 décembre dernier, nous avons discuté de trucs pour vous aider à préserver l’harmonie familiale. Au début d’un projet de transfert, nous pouvons administrer un test psychométrique qui s’avère toujours très utile pour les repreneurs comme pour les chefs d’entreprise quand vient le temps de se comprendre.

Acheter ou vendre une entreprise: à quoi faut-il penser ? Il existe plusieurs excellents tests psychométriques qui ont fait leur preuve. Au CTE Lanaudière, nous avons reçu la certification Atman, qui nous permet de comprendre la structure de pensée de  chaque personne impliquée dans un processus de transfert, que ce soit les employés, les chefs d’entreprises ou les enfants de ceux-ci.

Qu’est-ce que la psychométrie ?

Atman définit ainsi la psychométrie:

La psychométrie est l’étude scientifique et la validation des méthodes de mesure de nature psychologique. Elle représente l’analyse des composantes de la personnalité selon les facteurs du « Big Five »

C’est aussi la branche de la psychologie consacrée aux tests, à leur construction et à leur utilisation.

Qu’est-ce que le test Atman?

Le test Atman est un outil d’évaluation et de développement du potentiel de chaque employé d’une entreprise. Il analyse les individus et vous permet de prendre des décisions éclairées sur l’affectation des responsabilités en fonction des forces de chacun, sur une meilleure compréhension des modes de pensée de votre équipe, et donc de mieux structurer votre plan de transfert.

Il  est composé de 5 rubriques:

  • La structure de pensée: évalue la capacité d’une personne à assimiler des informations complexes rapidement, sa capacité à s’adapter aux changements, à prendre des décisions, de même qu’à planifier et organiser son travail.
  • La motivation: évalue le niveau de satisfaction qu’une personne obtient lorsqu’elle obtient des résultats, sa capacité à fournir un effort intensif et durable, son niveau de satisfaction quand elle rend service à autrui, et l’attractivité qu’exercent les nouveaux défis et les incitatifs financiers sur elle.
  • Le leadership: cette partie du test évalue le degré de leadership d’un individu, son degré d’autorité et son dynamisme. Le test examine également son degré de satisfaction à argumenter, confronter ou faire des concessions, ainsi que son degré de confiance ou de scepticisme qu’il démontre à autrui.
  • La sociabilité: cette rubrique évalue la satisfaction d’une personne à échanger avec d’autres personnes ainsi que son aisance à établir de nouveaux contacts.
  • La résistance à la pression: cette partie du test vise à déterminer le niveau de stress ou d’anxiété d’un individu, sa capacité de concentration, son degré de tolérance ou d’impatience, de même que sa vigueur physique et mentale face au travail et à la vie en général.

Comment se sert-on du test Atman?

Le test Atman nous permet de déterminer la personnalité de chacun des individus. Par exemple, une relève ayant un esprit conceptuel a beaucoup de facilité à faire des liens entre différents concepts et elle aime relever des défis qui stimulent sa curiosité. À l’inverse, un cédant ayant un esprit pratique est plus à l’aise avec des données concrètes, car il ressent le besoin de tout opérationnaliser. Dans les deux cas, les chemins pour arriver au même résultat sont différents, ce qui peut créer un océan d’incompréhensions entre les deux, d’autant plus que le cédant-pratique aura tendance à expliquer plusieurs fois le même concept pour s’assurer que la relève-conceptuelle a bien compris… alors qu’il avait déjà compris lors de la première explication.

Autre exemple: un cédant aimerait que sa relève prenne sous son aile le volet des ventes. Sa relève tarde et rechigne à devenir vendeur, ce qui met le cédant hors de lui. Avec le test Atman, on peut déterminer le profil de vendeur de la relève. Il est probable que pour elle, rencontrer des prospects lui demande énormément d’énergie. Le coaching en vente pourrait l’aider à réduire l’anxiété causée par cette tâche. Nous détectons également si la relève pourrait être plus à l’aise dans un rôle de services aux clients actuels plutôt que dans la prospection de nouveaux. L’important, c’est de trouver la place où elle sera à l’aise et de lui fournir les outils appropriés à sa structure de pensée.

Notre rôle consiste donc à expliquer à chaque partie comment l’autre pense et réagit, comment il se motive dans les tâches, comment la routine motive ou démotive, etc. En comprenant comment l’autre pense et vit ses émotions, il est plus facile d’établir une communication efficace et respectueuse, en autant que les deux parties soient de bonne foi.

 

30 mars 2015 – Convention entre actionnaires: important outil pour maintenir l’harmonie

Le transfert d’une entreprise constitue un projet important dans le cycle de vie d’une entreprise. Il affecte toutes les fonctions de l’entreprises, puisque tôt ou tard, la relève  voudra sans aucun doute imprimer ses couleurs à l’entreprise qu’il acquiert. Que la relève provienne de la famille, de l’entreprise-même ou d’ailleurs, il est probable que des tensions se créent. La situation peut se compliquer davantage lorsque l’entreprise compte plusieurs actionnaires et que l’un d’eux demeure actionnaire pour encore plusieurs années. Une façon de maintenir l’harmonie consiste à se connaître et à connaître l’autre grâce à des tests psychométriques. Il s’avère également essentiel de mettre en place ou de mettre à jour une convention entre actionnaires.

Convention d'associés

Qu’est-ce qu’une convention entre actionnaires?

D’entrée de jeu, une convention d’actionnaires n’est pas obligatoire, mais fortement recommandée, car elle permet de diminuer le risque de conflits, donc de réduire les frais juridiques qui peuvent s’en suivre.

La Fondation du Barreau du Québec définit ainsi la convention entre actionnaires:

Une convention entre actionnaires est en fait une entente qui prévoit des solutions ou des façons de faire concernant des problèmes ou des situations qui risquent de se présenter au cours de la vie d’une compagnie: décès d’un actionnaire, arrivée d’un nouvel actionnaire, etc.

Autrement dit, la convention est un document qui prévoit les sources possibles de conflits ainsi que la méthode appropriée pour les résoudre. Ceci limite les probabilités qu’une situation dégénère, détruisant l’harmonie nécessaire à la bonne conduite des affaires dans l’entreprise. Dites-vous bien qu’une mésentente entre actionnaires peut nuire au climat de travail, à la productivité des employés et même à l’image de marque d’une entreprise. Les coûts engendrés sont multipliés et non limités aux frais juridiques. En ce sens, prendre le temps de préparer une convention entre actionnaires est considéré comme un investissement.

Que doit contenir une convention entre actionnaires?

Selon la Fondation du Barreau du Québec, un convention entre actionnaires doit au moins contenir les éléments suivant:

  • Clause de premier refus: Cette clause vise à donner un droit de regard aux autres actionnaires lors de la vente des actions par l’un d’eux.
  • Clause d’offre obligatoire pour cause de décès: Il s’agit ici de prévoir ce que les actionnaires doivent faire en cas du décès de l’un d’entre eux. Par exemple, elle peut obliger la succession à vendre aux autres actionnaires, ou encore de les acquérir via une police d’assurance-vie.
  • Clause avec droit de péremption: Cette clause permet de prévoir des situations susceptibles de forcer un actionnaire à se retirer, comme une faillite, un changement de carrière ou encore une maladie. La clause prévoit des mécanismes qui obligera l’actionnaire à vendre ses actions et à déterminer la valeur des actions au moment de son départ, de même que les modalités de paiement.
  • Clause shot gun: Cette clause prévoit les conséquences et ce qui doit être fait en cas de conflit entre les actionnaires. Elle les oblige notamment à maintenir l’égalité entre les principaux actionnaires quant à la détention des actions. Ainsi, des actions nouvellement émises ne pourraient être détenues par un seul des actionnaires, puisque l’égalité serait compromise. Elle permet aussi à un actionnaire d’acquérir les actions de l’autre actionnaire, ou de vendre ses actions à l’autre aux mêmes conditions.
  • Clause de conditions de travail: Cette clause, comme elle le mentionne, explicite les conditions de travail entre les actionnaires qui travaillent au sein de l’entreprise. Par exemple, elle détermine les avantages sociaux, la durée des vacances, les salaires, etc.
  • Clause de vote: La clause de vote force les actionnaires à s’élire comme administrateurs de l’entreprise. Ainsi, aucun actionnaire ne peut être exclu du conseil d’administration.

À ceci peut aussi s’ajouter d’autres clauses, comme la participation financière des actionnaires, la non-concurrence et l’obligation de chacun de souscrire à une assurance-vie.

 Qui peut préparer une convention entre actionnaires?

Une convention entre actionnaires est un contrat écrit ou verbal. Nous vous recommandons qu’il soit écrit et préparé par un conseiller juridique, c’est-à-dire un avocat ou un notaire.

23 mars 2015 – Les enjeux du financement des entreprises en transfert: entrevue avec Denis Deschênes

Desjardins EntreprisesLe financement d’un transfert d’entreprises représente un enjeu important aux yeux des chefs d’entrepris comme des repreneurs. On nous demande souvent «quelles sont les règles et les façons de faire pour financer un transfert d’entreprise?». Pour mieux comprendre les enjeux du financement des entreprises en transfert, nous avons réalisé une entrevue avecMonsieur Denis Dechênes, directeur principal pour le marché des moyennes entreprises chez Desjardins Entreprises, à Joliette.

 

CTE Lanaudière: Quels sont les ratios les plus importants que vous utilisez lorsque vous analysez une demande de financement ?

Denis Deschênes:

C’est différent d’un secteur d’activités à l’autre. Toutefois, les ratios les plus fréquemment utilisés sont ceux du fonds de roulement, la dette/équité et la capacité de remboursement de l’entreprise (CDR).

CTE Lanaudière: Quels sont les critères de risque et comment fixez-vous les taux d’intérêt?

Denis Deschênes:

Les principaux facteurs qui  influencent et fixent les taux d’intérêt sont :

  • Le montant du financement;
  • La qualité du bureau de crédit personnel et commercial;
  • La structure financière de l’entreprise;
  • L’historique comportemental commercial et personnel;
  • Les garanties offertes.

CTE Lanaudière: Quels sont les critères pour obtenir une marge de crédit? Comment est-ce calculé?

Denis Deschênes:

L’évaluation d’une marge de crédit se base principalement sur le montant des comptes à recevoir et des inventaires. Il peut toutefois y avoir des particularités pour certains secteurs d’activités. Une marge de crédit correspond souvent à un ou plusieurs des éléments suivants :

  • un maximum de 10% des ventes;
  • un maximum de 2 fois le fonds de roulement;
  • un maximum de 1 fois la valeur nette de l’entreprise;
  • la valeur retenue pour les inventaires ne dépasse pas 50% de la marge de crédit totale.

Voici la méthode de calcul:

A) Liste des recevables moins les comptes étant dû depuis plus de 90 jours et ceux à des compagnies liées. Ce résultat multiplié par 75%.

B) Valeur des inventaires moins les comptes fournisseurs courants et les inventaires en consignation. Ce résultat multiplié par 50%

Le résultat de A + B moins les créances gouvernementales (1) = le montant de marge disponible pour le prochain mois.

(1) TPS-TVQ à payer, DAS à payer, CSST à payer, CCQ à payer

CTE Lanaudière: Comment doit-on se préparer pour une première rencontre avec un banquier?

Denis Deschênes:

Je vous recommande de connaître votre projet et vos prévisions financières, car nous posons un certain nombre de questions. Précisez les dépenses à engager et votre mise de fonds disponible. Également, soyez transparent et donnez la bonne information, même une fois que le prêt a été accordé. Enfin, il est possible que vous n’ayez pas toutes les réponses à nos questions. Dans ce cas, demandez un délai pour la trouver.

CTE Lanaudière: Les entreprises valent souvent très cher. La mise de fonds est-elle toujours nécessaire ? Quelles sont les solutions lorsqu’un repreneur n’arrive pas à fournir la mise de fonds demandée ?

Denis Deschênes:

La mise de fonds est primordiale. Elle démontre le désir de l’entrepreneur de s’investir dans son entreprise. Dans les principaux secteurs, elle se situe généralement entre 10% et 35% du coût du projet. Un élément souvent négligé est le fonds de roulement nécessaire pour le démarrage et la croissance de l’entreprise. Il est également possible de combler une mise de fonds plus faible lorsque:

  • Les actifs que l’on désire financer;
  • Les résultats de rentabilité antérieurs très bons;
  • Le niveau d’endettement faible;
  • La capacité de réinjection de l’entrepreneur est suffisante;
  • Il y a une balance de prix de vente;
  • Un prêt dans notre famille proche qui sert de mise de fonds;
  • Un prêt obtenu avec les CLD et SADC.

CTE Lanaudière: Certaines personnes recommandent d’éviter d’aviser le banquier lorsque les choses vont moins bien. D’autres disent le contraire. Pourquoi serait-il important de révéler à mon banquier que les choses ne vont pas comme je voudrais ? 

Denis Deschênes:

Voyez votre directeur de comptes comme un partenaire. Son expérience et ses relations pourraient vous être utiles. Je crois qu’il est plus dangereux de se pendre soi-même à un arbre en ne donnant pas l’heure juste. La transparence vous permettra de régler la situation plus rapidement. Selon le type de problème, vous pourrez travailler ensemble pour le résoudre. Votre directeur de comptes pourra vous proposer des solutions auxquelles vous n’auriez  peut-être pas pensé. Toutefois, la recherche de solutions doit également partir de vous.

CTE Lanaudière: Quel est le rôle de votre directeur de comptes dans le développement d’une entreprise?

Denis Deschênes:

Le directeur de comptes vous accompagne dans l’atteinte de vos résultats. Comme un coach, il vous amène à considérer tous les aspects lors de votre prise de décision. Expert en financement, il propose des pistes de solutions novatrices et fait évoluer la réflexion sur le transfert d’entreprise. Son objectif : vous aider à maximiser la valeur de votre entreprise.

Le directeur de comptes est la porte d’entrée de tous les services dont vous pourriez avoir besoin pour votre entreprise. Il travaille en complémentarité avec votre comptable, votre fiscaliste, votre notaire, votre avocat et les autres professionnels qui vous conseillent. Il travaille aussi avec les organismes régionaux et nationaux dédiés aux entreprises.

Une relation d’affaires positive repose sur une grande confiance mutuelle et une franchise réciproque.

Voici quelques conditions de succès d’une relation d’affaires entre un directeur de comptes et un entrepreneur :

  • Clarifiez le rôle attendu du directeur de comptes par rapport au vôtre,23
  • Indiquez vos rêves de développement afin de pouvoir les structurer à long terme,
  • Questionnez votre directeur de comptes pour bien comprendre les conditions de financement,
  • Donnez l’heure juste sur toute situation, positive ou négative.

Les pièges à éviter :

  • Croire que votre directeur de comptes gère votre entreprise au quotidien,
  • Donner des réponses évasives sur les aspects touchant la rentabilité,
  • Penser qu’il s’agit d’un problème temporaire et ne pas agir,
  • Émettre des chèques avant l’encaissement de vos recevables,
  • Donner le moins d’information possible à votre directeur de comptes, croyant qu’il l’utilisera contre vous dans les situations difficiles.
    • En agissant ainsi, vous vous privez d’une source potentielle de résolution de problème. Mettez à profit l’expérience du directeur de comptes : il a peut-être déjà été témoin d’une situation similaire dans une autre entreprise.

Les histoires négatives dans une relation d’affaires ont un élément commun: le directeur de comptes n’était pas vu comme un allié pour le développement à long terme de l’entreprise.

Le directeur de comptes veut le bien-être à long terme de l’entreprise. L’entrepreneur soutient le développement de la région en offrant des emplois nécessaires à un milieu de vie stimulant, à l’épanouissement de la collectivité.

Nous sommes bien loin du temps où le directeur de comptes ne faisait que dire oui ou non à une demande de financement. Son rôle dynamique l’amène à devenir le chef d’orchestre en financement, vous permettant ainsi de réaliser vos rêves.

17 mars 2015 – Comment préparer la nouvelle gouvernance de votre entreprise pour son transfert ?

Comment préparer la nouvelle gouvernance de votre entreprise pour son transfert?

Comment préparer la nouvelle gouvernance de votre entreprise?
Comment préparer la nouvelle gouvernance de votre entreprise?

Comment se prendront les décisions dans l’entreprise lorsque vous cohabiterez avec votre ou vos repreneurs?

Jusqu’à maintenant, si vous étiez le seul maître à bord, la question ne se posait guère. Maintenant que vous vous préparez à transmettre progressivement vos responsabilités ainsi que vos actions à votre repreneur, il devient nécessaire de se pencher sur la façon d’organiser la cogestion de votre entreprise. Voici 5 questions à vous poser pour déterminer la nouvelle gouvernance lors du transfert de votre entreprise.

Par où commencer pour préparer la nouvelle gouvernance de votre entreprise?

La première étape consiste à définir votre vision du transfert. Lors des entrevues de diagnostic, nous discutons avec vous, chefs d’entreprises et repreneurs, de votre vision respective du transfert, c’est-à-dire quelles sont les valeurs qui doivent fonder ce projet de même que le résultat que vous souhaitez obtenir. La vision conditionne les actions à entreprendre pour le reste du processus; il faut donc prendre le temps de l’établir avant de passer à l’action. Prenons le cas d’un transfert familial. Si pour vous, il est essentiel que le transfert permette l’équité entre vos enfants et préserve l‘harmonie familiale, il est tout autant primordial que la gouvernance que nous allons mettre en place les favorise.

Quelle serait la répartition idéale des actions APRÈS le transfert?

Cette question touche les reprises d’entreprises avec plusieurs repreneurs, qu’ils soient vos enfants, vos employés, externes, ou un peu de tout ça. Projetez-vous au moment où vous souhaitez vous retirer pour vous consacrer à votre nouvelle vie. Combien chacun des repreneurs devrait-il détenir, considérant votre vision du transfert? Dans certains cas, on voit des répartitions égales entre les repreneurs, dans d’autres cas un actionnaire devient majoritaire sans que la majorité soit absolue, parfois oui. En vérité, il n’y a pas de recette unique; il faut ajuster la stratégie au projet de transfert.

Quelle serait la répartition idéale des actions AU DÉBUT du transfert?

Vous savez de quelle façon les actions seront réparties au terme du processus. Maintenant, il faut établir un point de départ. Comment décider de quelle façon vous allez intégrer vos repreneurs dans l’actionnariat?  Dans une reprise familiale, les enfants sont généralement intégrés progressivement, sans nécessairement qu’ils soient actionnaires majoritaires dès le début. Dans une reprise par les employés (interne), règle générale ils achètent un premier bloc d’actions au moment de la transaction qui représente généralement moins de la majorité des actions. Quant aux reprises externes (par des personnes qui ne sont ni employés, ni dans votre famille), il n’est pas rare que la transaction soit complétée dès le début, mais le chef d’entreprise demeure, par contrat, dans l’entreprise pendant un certain temps afin d’assurer la continuité de l’entreprise.

Ainsi, selon le type de transfert et en fonction de votre vision, la transmission des actions peut prendre plusieurs formes, dont la répartition des actions entre les repreneurs et le propriétaire, l’émission de nouvelles actions et la mise en place d’un gel successoral.

Comment préparer le transfert des responsabilités?

Le changement de direction de votre entreprise va prendre du temps, entre 1 an et une dizaine d’années, selon le type de relève et le niveau de préparation de vos repreneurs. Commencez par faire l’inventaire des décisions que vous prenez chaque jour, tant au niveau stratégique qu’opérationnel. Vos repreneurs sont-ils compétents et ont-ils les connaissances pour assurer la continuité? Il y a fort à parier que vos repreneurs devront acquérir certaines connaissances par de la formation. Cependant, vous devrez aussi faire du coaching avec eux pour leur transmettre progressivement votre savoir-faire et vos connaissances.

Comment déterminer que mes repreneurs sont prêts à assumer des responsabilités?

Lors de la préparation de la nouvelle gouvernance de votre entreprise, nous établissons des critères de succès que doivent détenir les repreneurs. Par exemple, si l’on parle de gestion financière, les critères de succès pourraient être de maîtriser les ratios financiers et de pouvoir prendre des décisions selon la performance financière de l’entreprise. En outre, il faut établir un calendrier du transfert des responsabilités afin d’organiser dans le temps les évaluations de l’acquisition des compétences. Si les relèves ont réussi à assumer une responsabilité, ils peuvent passer à la suivante. En cas d’échec, on doit évaluer les causes de façon positive et engageante afin de corriger le tir.

Conclusion: chaque cas est unique

Pour terminer, il n’existe pas de recette unique que l’on peut appliquer à toutes les entreprises en transfert. Chaque cas est différent, d’où l’importance de bien planifier votre transfert en fonction des besoins du chef actuel de l’entreprise, des repreneurs et de l’organisation. Ceci passe nécessairement par l’établissement de votre vision du transfert et de la continuité de l’entreprise, de même que par celle de vos repreneurs.

5 mars 2015 – Formation sur les opportunités du marché du carbone

Formation sur les opportunités du marché du carbone
Formation sur les opportunités du marché du carbone

Lanaudière Économique invite les entreprises lanaudoises à participer à une formation qui vous permettra de découvrir comment améliorer votre performance environnementale et comment tirer profit du marché du carbone. Monsieur Mathieu Dumas, expert du marché du carbone à l’international, chargé de projet chez ÉcoRessources et conseiller stratégique à La Coop Carbone, sera le conférencier invité lors de cette formation. Il vous présentera les réponses aux questions suivantes :

Qu’est-ce qu’un GES?

  • Différentes sources de GES
  • Rôle des GES dans les changements climatiques

 

Comment compter et réduire vos GES émis?

  • Calcul et diagnostic des émissions de GES de votre entreprise
  • Identifier des solutions pour les réduire ou les éliminer
  • Des exemples d’actions et projets visant la réduction ou l’évitement des émissions de GES

 

Qu’est-il possible de faire en tant qu’entreprise dans le marché du carbone?

  • Les composantes du marché du carbone réglementaire québécois
  • Impacts directs et indirects du marché du carbone pour les PME
  • Les opportunités pour les PME

 

Cette formation est gratuite ! Les places sont limitées: réservez dès maintenant en complétant ce formulaire d’inscription.

 

Lieu: Mairie de Saint-Esprit, 21 rue Principale à Saint-Esprit

Date: Mardi, 24 mars 2015

Heure: 9 h 00 à 12 h 00, arrivée à 8 h 30.

Pour information: Veuillez contacter Édith Tessier-Roy au 450-365-9218 poste 4.

3 mars 2015 – Qu’est-ce qu’un gel successoral?

Quand vient le temps de préparer la transaction qui permettra à votre relève, qu’elle soit familiale ou non, de racheter votre entreprise, la question du gel successoral cause bien des maux de tête. Comment ça fonctionne, un gel successoral? Par où commencer? Quelles sont les étapes qui mènent à un gel successoral? À quel moment le gel survient-il dans le processus de transfert?

Qu'est-ce qu'un gel successoral?
Qu’est-ce qu’un gel successoral?

Voici quelques pistes de réflexion qui vous permettront de vous préparer lors de votre rencontre avec votre notaire ou votre avocat.

Qu’est-ce qu’un gel successoral?

D’abord, il faut comprendre de quoi il s’agit. Sommairement, le gel successoral favorise l’acquisition de l’entreprise par votre relève en gelant sa valeur.

Compte tenu qu’une entreprise peut faire croître sa valeur en quelques années et que son rachat par votre relève peut prendre jusqu’à 10 ans, il vaut mieux pour elle, et pour faciliter la transaction, que la valeur soit maintenue dans le temps, d’où l’idée de gel.

Voici comment l’étude de notaire PME Inter  définit le gel successoral:

Le gel successoral, c’est une transaction qui implique le gel de la valeur de l’entreprise à une date donnée et le transfert de la plus-value future à la prochaine génération. On l’opère principalement quand la relève est définie et que l’entreprise présente un bon potentiel de croissance. Il repose sur un échange des actions qui prendront de la valeur (actions participantes, souvent non-votantes) en des actions privilégiées dont la valeur demeurera fixe (actions non participantes). Le propriétaire de l’entreprise reçoit également des actions votantes et non participantes qu’il conservera afin de maintenir le contrôle de sa PME jusqu’au rachat complet des actions privilégiées de gel. Le détenteur des actions de contrôle peut d’ailleurs racheter à son gré les actions de gel.

Quelles sont les 5 principales étapes de la planification?

La planification du gel successoral survient dans les derniers moments de la planification du transfert. Celle-ci débute généralement avec un diagnostic des aspects humains et organisationnels de l’entreprise. Il nous permet d’établir votre vision du transfert, de déterminer les compétences et les connaissances requises pour que votre relève puisse connaître le succès, de déterminer les bons rôles dans l’entreprise pour la relève, de même que les bons canaux de communication pour régler les différends dans l’harmonie. Une fois ces aspects réglés, il est temps de passer aux aspects transactionnels et financiers du transfert.

  • Déterminer la juste valeur marchande de votre entreprise. Cette étape est essentielle, car elle rationalise la valeur de votre entreprise au lieu de la rendre émotive. Lorsque viendra le temps de négocier le prix d’achat, les bases seront solides et le financement sera facilité.
  • Déterminer si votre relève aura la capacité financière ainsi que les compétences pour reprendre votre entreprise. Une fois connue la valeur marchande de votre entreprise, vous aurez une idée plus claire de la capacité de votre relève de vous acheter. Si la valeur est hors de leur portée, quelles sont les stratégies qui pourraient être acceptables pour vous et pour votre relève?
  • Préparez ou ajustez votre convention entre actionnaires. Le transfert d’entreprise génère souvent des situations qui s’avèrent complexes lorsqu’il s’agit d’une transmission dans la famille. Or, la convention entre actionnaires prévoit des mécanismes pour régler ces situations et, ainsi, de les désamorcer ou de les régler sans avoir à demander à un tribunal de trancher. Votre notaire ou votre avocat constitue un allier de choix dans ce processus.
  • Déterminer si vous aurez la capacité financière de vous retirer. Il arrive que des cédants, pour de multiples raisons, n’aient pas réussi à épargner ou à gagner suffisamment d’argent pour leur retraite. Une planification successorale réussie passe par une planification financière avec votre conseiller financier. L’enjeu ici consiste à pouvoir vous donner les capacités financières de quitter votre entreprise sans vous soucier de votre avenir financier.

Bref, la planification d’un gel successoral est une opération complexe qui nécessite une planification soignée. N’oubliez pas qu’elle survient tard dans le processus; mieux vaut débuter par la planification du transfert de votre entreprise et terminer avec le processus menant à la transaction finale. Rendu là, votre notaire ou votre avocat constitue un allié de premier plan.

16 janvier 2014 – Savoir Affaires Lanaudière Laurentides

La période d’inscription pour les gens d’affaires est en vigueur jusqu’au 31 janvier 2014!

Tous les gens d’affaires des régions de Lanaudière et des Laurentides sont conviés au prochain Savoir Affaires qui aura lieu du 8 au 14 février prochain.

Pour plus d’information, consultez la section «Gens d’affaires», pour consulter les détails de l’invitation et une description de la contribution attendue.

L’inscription est gratuite, mais obligatoire ! Hâtez-vous… les places sont limitées!

Pour la région de Lanaudière:

Jean-François Dupuis
Lanaudière Économique
jfdupuis@lanaudiere-economique.org
450-365-9218 poste 1

Pour la région des Laurentides:

Marie-Isabelle Poupart
SADC des Laurentides
mipoupart@sadclaurentides.org
450-229-3001 poste 26

 

15 janvier 2014 – Déjeuner-Conférence – 21 janvier 2014

Votre entreprise vous tient à cœur et sa continuité constitue sans aucun doute l’un de vos objectifs.  Avez-vous commencé à planifier votre relève ?  Son arrivée à la tête de votre entreprise nécessite une préparation méticuleuse.  Le CTE Lanaudière vous invite à un déjeuner-conférence ou des experts en transfert d’entreprises vous brosseront un portrait de ce qui est incontournable à planifier dans votre projet.

Endroit:  Club de golf Montcalm, 1800, chemin Nadeau à St-Liguori

Quand:  Le mardi 22 janvier 20124 dès 7 h 30

Coût:  GRATUIT

L’inscription est obligatoire avant le 20 janvier 2014 auprès de Mme Carole Ferland par téléphone au 450-365-9218 poste 0 ou par courriel info@ctelanaudiere.org.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter le www.ctelanaudiere.org.

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27 novembre 2013 – Un concours pour faire voir et faire valoir la relève entrepreneuriale

Lanaudière, 27 novembre 2013 – C’est parti !  À compter de maintenant, les étudiants et entrepreneurs sont invités à s’inscrire à la 16e édition du Concours québécois en entrepreneuriat Lanaudière, et ce, sur l’ensemble du territoire couvert par les six MRC de la région.   Quel que soit leur âge, les étudiants ainsi que les nouveaux entrepreneurs sont invités à déposer leur projet entrepreneurial à ce prestigieux Concours.


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9 octobre 2013 – Lanaudière Économique devient le partenaire régional en innovation de l’ADRIQ-RCTi

Terrebonne, le 31 octobre 2013 – Lanaudière Économique et l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec sont fiers d’annoncer la signature d’une entente faisant de Lanaudière Économique le principal interlocuteur régional de l’ADRIQ – RCTi.
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14 mai 2013 – Mariage heureux du CREA-LL et de Lanaudière Économique

Saint-Liguori, le 14 mai 2013 –  Voilà une nouvelle chaudement accueillie par Lanaudière Économique et ses partenaires impliqués dans le Centre de transfert d’entreprises (CTE) Lanaudière. Le Centre régional d’établissement en agriculture Laval-Lanaudière (CRÉA-LL) est maintenant devenu partie intégrante de Lanaudière Économique pour offrir à la clientèle une gamme complète de services en transfert d’entreprises.

 
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4 mars 2013 – Le Centre de transfert d’entreprises (CTE) Lanaudière, un allié de taille

Saint-Jacques, le 4 mars 2013 –  Alors que la relève de nos entreprises représente un enjeu majeur pour notre développement économique régional, le Centre de transfert d’entreprises (CTE) Lanaudière propose aux cédants et repreneurs, la formation et l’accompagnement facilitant leurs démarches!  Lanaudière Économique et ses partenaires sont particulièrement fiers de promouvoir ce nouveau service offert aux entreprises, grâce à la contribution du ministère des Finances et de l’Économie du Québec, de la Conférence régionale des élus (es) Lanaudière, du Forum Jeunesse Lanaudière, de Développement Économique Canada, d’Emploi Québec Lanaudière, des Centres financiers aux entreprises Desjardins de Lanaudière et de PME Inter Notaires Gagnon, Cantin, Lachapelle et associés. 
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1 mars 2013 – La relève d’entreprise récompensée dans Lanaudière

Lanaudière, le 1 mars 2013 – Le Concours québécois en entrepreneuriat Lanaudière invite les entrepreneurs ayant récemment fait l’acquisition d’une entreprise à sortir de l’ombre et déposer leur projet dans la catégorie Transmission d’entreprise !

Dans le cadre de cette 15e édition, les entreprises lanaudoises dotées d’une relève prometteuse ont la possibilité de participer à ce prestigieux concours. En plus de la visibilité offerte et des retombées engendrées, l’entreprise lauréate de la catégorie Transmission d’entreprise recevra une bourse de 1 500 $. Alors que le partenaire Barreau du Québec contribue à ce prix pour un montant de 1 000 $, l’organisation régionale reconduit la somme de 500 $. Et l’aventure ne s’arrête pas là !  Le projet lauréat au régional se verra propulsé vers l’échelon national du Concours ! Parmi les 17 dossiers de candidature reçus, une entreprise sera désignée grande gagnante et recevra le premier prix national Transmission d’entreprise assorti d’une bourse de 10 000 $ offerte par le Fonds de solidarité FTQ.


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25 février 2013 – Accompagner les entrepreneurs vers un développement durable

 Joliette, le 25 février 2013 – Lanaudière Économique et ses partenaires sont fiers de dévoiler le projet de développement durable qui viendra guider concrètement une centaine d’entreprises dans la région. Le ministère des Finances et de l’Économie du Québec, Développement économique Canada pour les régions du Québec, Emploi-Québec et la Conférence régionale des élus(es) de Lanaudière ont permis à Lanaudière Économique d’élaborer ce plan d’action qui se déploiera sous forme de formation, d’accompagnement et de création d’alliances sur le terrain pour une meilleure synergie des matières résiduelles.

 
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5 février 2013 – Le programme Succès-Relève désormais disponible pour les acheteurs d’entreprise de Lanaudière

Montréal, le 5 février 2013 – Le Centre de transfert d’entreprises (CTE) de Montréal, dans son objectif de faciliter la relève entrepreneuriale au Québec, est fier d’annoncer la disponibilité du programme Succès-Relève dans la région de Lanaudière. Grâce au partenariat avec Lanaudière Économique, les acheteurs de cette région pourront désormais avoir accès à ce programme dont le but est de favoriser le succès des entrepreneurs dans leur processus de relève d’entreprise. Ainsi, grâce à un accompagnement tout au long de leur processus d’achat, et aux nombreux outils mis à leur disposition, les repreneurs pourront maximiser leurs chances de réussite. Ainsi, en plus de Montréal, le programme Succès-Relève rayonne maintenant dans sept (7) régions du Québec.
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24 septembre 2012 – De nouveau partenaires s’investissent dans la relève entrepreneuriale

Les CFE Desjardins de Lanaudière et PME Inter Notaires Gagnon, Cantin, Lachapelle et associés, crient « présents » et soutiennent le nouveau CTE Lanaudière

Saint-Liguori, le 24 septembre 2012 – Ils étaient rassemblés au Club de Golf de Montcalm pour applaudir l’annonce des nouveaux partenaires financiers du projet de soutien à la relève entrepreneuriale pour la région de Lanaudière. Monsieur Olivier Goyet, président de Lanaudière Économique, n’a pas manqué de souligner toute l’importance de l’implication du privé dans la prise en charge de cet enjeu régional. « Les Centres financiers aux entreprises Desjardins de Lanaudière et PME Inter Notaires Gagnon, Cantin, Lachapelle et associés, en s’engageant financièrement dans la démarche, confirment leur volonté d’être présents pour les entrepreneurs lanaudois d’aujourd’hui et de demain. En s’associant ainsi à cette approche régionale, ces partenaires de haut niveau confirment la pertinence de notre démarche qui réunit déjà plusieurs acteurs.»

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11 juillet 2012 – Lanaudière se distingue au 14e gala du Concours québécois en entrepreneuriat

Encore cette année, la région de Lanaudière était dignement représentée avec huit entreprises en nomination, soit Systèmes R-Secur-T Inc, Hopla!, Sucrerie du rang double, Coopérative de solidarité Traiteur de l’Académie, Innocar, WatchCompanion, Moi ma cuisine et Groupe conseil Solinteg, au Gala des grands prix Desjardins du Concours québécois en entrepreneuriat.

Plus de 800 invités ont pris part à cet événement d’envergure qui récompense les lauréats en entrepreneuriat étudiant et en création d’entreprise.

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8 juillet 2012 – Importante annonce pour la relève entrepreneuriale dans Lanaudière

Alain Paquet, ministre responsable des régions de Lanaudière, des Laurentides et de Laval, a récemment annoncé la création d’un centre de transfert d’entreprises pour Lanaudière.

À ce titre, il a confirmé un investissement de 198 000$ du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) sur trois ans qui s’ajoute au montant de 570 870$ déjà dévoilé lors de l’annonce de la Stratégie régionale concertée pour optimiser le transfert d’entreprises dans Lanaudière.

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1 juin 2012 – En juin dernier, Lanaudière Économique adoptait son rapport d’activité 2011

(extrait du Mot du président)

Après 20 années, je constate avec fierté la maturité acquise par l’organisme et de ce fait la contribution importante au développement régional. Pas moins de onze projets régionaux ont été menés en 2011 par Lanaudière Économique. Témoignage éloquent de la vitalité de notre organisme. La pertinence d’une structure régionale au service des acteurs économiques de Lanaudière pour favoriser l’essor économique des entreprises d’ici n’est plus à faire. Il va s’en dire que les solutions mises de l’avant, novatrices et complémentaires aux partenaires et organisations se font au bénéfice de la vitalité et de la prospérité de notre développement économique régional.

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